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Congo-Brazzaville : le Premier ministre en visite de travail en France

Selon le journal de l’Afrique, Anatole Collinet Makosso, le Premier ministre congolais, a effectué une visite officielle dans l’hexagone afin de réchauffer les relations entre la France et le Congo. Il est important de mentionner que le pays a besoin de liquidités néanmoins le FMI n’a pas encore accepté de débloquer la deuxième tranche de financement qui a été prévue il y a plus de 2 ans à cause du lourd endettement du pays auprès des traders pétroliers et de la Chine.

La France soutient le Congo 

Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, a affirmé que la France s’engage à apporter son soutien au plaidoyer du Congo puisque l’hexagone est un administrateur du FMI. Plusieurs négociations ont été effectuées avec les traders. Dans ce sens, l’hexagone a promis d’assurer son accompagnement, dans la suite des négociations. Le gouvernement congolais a déjà obtenu quelques résultats avec deux des traders, alors que les négociations se poursuivent avec le troisième trader.

Certes, ces partenaires sont privés, toutefois, grâce au soutien de la France le pays a pu profiter d’un langage commun. 

Avant les autorités devaient aller négocier seul, tout en sachant que c’était assez difficile de le faire, alors qu’actuellement en renforçant leur relation avec plusieurs pays, le Congo a pu intensifier le plaidoyer avec Glencore, Oriol ou aussi Trafigura.  

Il est important de mentionner que grâce à ces relations, le pays possède un plan de relance qui pourrait permettre le développement de son économie.

La mission du Premier ministre en France

Selon Anatole Collinet Makosso, le Premier ministre congolais, sa mission durant sa visite de travail en France était à la fois écologique et économique, tout en tenant compte de l’agenda actuel du pays. Le ministre a assuré que la délégation congolaise avait voulu profiter de la rentrée en France, surtout avec l’université d’été du Medef afin de garantir la relance de sa diplomatie économique avec le gouvernement français, ainsi que vendre la destination Congo aux investisseurs tout en relançant la coopération avec les entreprises françaises. Les autorités des deux Congo ont aussi assuré la promotion de leur secteur privé et ont veillé à le mettre en contact avec les entrepreneurs en France. 

La délégation congolaise avait enfin présenté la carte des différentes opportunités publiques du Congo pour lesquelles les autorités cherchent à développer des collaborations avec le privé dans le cadre de joint-ventures.

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Sénégal : le gouvernement assure la suspension de la taxe sur le sucre

Devenant de plus en plus introuvable dans les commerces et les boutiques de la capitale sénégalaise, le sucre a enregistré depuis quelques semaines une augmentation au niveau de ses prix. Selon le journal de l’Afrique, afin de pouvoir réguler les prix incontrôlés du sucre, les autorités ont affirmé qu’ils ont demandé Abdourahmane Dièye, le directeur général des Douanes de suspendre la conjoncturelle de la taxation sur le prix du sucre importé raffiné.

L’annulation de l’application de la taxe sur les prix du sucre

Après la hausse des prix incontrôlée du sucre durant cette dernière période, le produit raffiné est devenu de plus en plus introuvable dans les boutiques et les commerces.

Suite à cette situation, Abdoulaye Daouda Diallo, le ministre des Finances et de l’Économie, a affirmé avoir appelé Abdourahmane Dièye, le directeur général des Douanes, afin de suspendre la conjoncture de la taxation sur les prix du sucre importé raffiné. Le ministre a informé au niveau de son communiqué qu’afin d’atténuer les conséquences de la hausse combinée des prix sur le marché international et le coût du fret maritime, suite à la demande du gouvernement, le ministre instruit de suspendre l’application de la taxe conjoncturelle sur le sucre raffiné importé, du 30 août jusqu’au 15 octobre. Par conséquent la taxe conjoncturelle sur les produits importés qui est imposée aussi sur le sucre, serait ainsi suspendue durant plus de 45 jours.

Il est important de mentionner que la pénurie de sucre reste encore inexplicable pour les consommateurs vu que le pays possède sa propre raffinerie de sucre, la Compagnie sucrière sénégalaise. 

Les commerçants stimulent une pénurie de sucre 

L’entreprise qui accuse aussi les commerçants d’encourager une pénurie tout en assurant qu’elle possède un stock de près de 35 000 tonnes pouvant ainsi garantir la consommation de sucre durant plus de deux mois et demi.

Cette situation de pénurie est jugée par l’usine, artificielle puisqu’elle est créée afin de pousser le gouvernement soit à augmenter le prix du sucre soit à permettre d’importer plus de sucre sans avoir à payer les droits de douane.

Le 31 août, un Conseil national de la consommation a également été convoqué autour de Aminata Assome Diatta, la ministre du Commerce, afin d’analyser la situation des prix des différents produits de base comme le sucre, l’huile et le riz. D’après l’Agence nationale de la statistique, les prix des différents produits dédiés à la consommation ont augmenté de près de 2 % durant le mois de juillet.

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Sénégal : Mamadou Bâ, producteur d’oignons et maire

Occupant un poste administratif, Mamadou Bâ a toujours été un passionné pour la plantation de produits maraîchers. En effet, il a affirmé au journal de l’Afrique, que son activité agricole lui rapporte chaque année plusieurs millions de FCFA. Suite à son succès dans le secteur agricole, le maire sénégalais souhaite motiver la jeunesse du pays qui ne pense qu’à l’exil européen.

Encourager les jeunes à s’orienter vers le secteur agricole

Au niveau de la localité de Potou qui se trouve au nord-ouest du Sénégal, la terre est fertile et très favorable pour la culture de l’oignon dans la région. Mamadou Bâ, habitant au niveau de ce village qui se trouve dans la région de Louga, est l’un des grands producteurs ainsi que le président national de cette filière, cultive plus de 5 hectares afin d’avoir entre 30 et 40 tonnes par an. En effet, grâce aux systèmes d’arrosage modernes, ainsi que la qualité de la terre qui est très favorable pour la culture d’oignons, il parvient à rentabiliser sa production de plantes maraîchères avec des bénéfices estimés à plus de 14 millions de FCFA par an.

Surnommé Diomyodi, il dirige depuis 2014, la commune de Léone en tant que maire. Âgé de plus de 76 ans, Mamadou Bâ, est aux multiples casquettes, puisqu’il occupe au même temps différentes fonctions politiques, toutefois, il a développé une véritable passion pour la culture d’oignon, et ce, depuis son enfance.

Il a confié au média africain, qu’il est né dans l’horticulture. Ses parents cultivaient la terre. il a tenu à persévérer dans cette voie et il a ne l’a pas regretté. Ses maisons à Dakar et à Potou, ses meubles tout est acquis grâce au maraîchage.

Le Sénégal à un potentiel dans le secteur agricole

 

le journal de l'Afrique

Il est important de mentionner que le pays possède le potentiel d’être autosuffisant dans plusieurs produits maraîchers dont l’oignon durant toute la moitié de l’année.

Suite à la surproduction de l’oignon durant ces 10 dernières années, les sénégalais ont assisté à l’abandon et à la pourriture du produit au niveau des champs, tandis que sur les marchés, les citoyens achètent des oignons importés d’Europe. Ce paradoxe pourrait s’expliquer par le fait que l’oignon local contient plus d’eau que celui produit en France par conséquent il se conserve moins longtemps. En outre, l’oignon français est très souvent vendu moins cher, ainsi, il convient mieux à la bourse des consommateurs.

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La caution de participation aux élections locales est fixée à plus de 15 millions de CFA

Selon le journal de l’Afrique, les autorités sénégalaises ont fixé la caution des participants aux élections locales à plus de 15 millions de francs de CFA. Il est important de rappeler que la participation à ce type d’élections était gratuite.

Les prochaines élections locales sénégalaises

Une toute première pour les élections locales sénégalaises, puisque la participation à ce type d’élection était complètement gratuite.

Afin de participer aux prochaines élections locales (municipales et départementales) qui auront lieu durant le mois de janvier 2022, la caution a été fixée à plus de 15 millions de francs CFA pour chaque candidat. Le ministre de l’Intérieur, Antoine Félix Diome, a affirmé au niveau de l’arrêté révélé lundi dernier, que le montant de la caution qui est de plus de 26 850 dollars américains, selon le convertisseur dollar en CFA, serait pour chaque type d’élection ; pour la participation aux élections municipales d’une part et aux élections départementales d’autre part.

L’arrêté précise que la caution devrait être déposée au nom du candidat ou au nom de son parti politique qui devra être légalement constitué, ou encore d’une entité regroupant les personnes indépendantes ou une coalition de partis politiques légalement constitués. Ce type de caution constitue une première, puisque la participation aux élections départementales ou municipales était gratuite.

Les nouveautés au niveau des élections locales au Sénégal 

Il est important de mentionner qu’après les élections législatives de 2017, où une liste pléthore a été partagée, le gouvernement a souhaité rationaliser les inscriptions et les candidatures aux différentes élections, grâce à la mise en place d’un système de caution et parrainage.

Près de 500 communes et 45 départements seront en jeu pour ces élections locales dont l’autre nouveauté qui est la modification du mode de vote. Les présidents du Conseil départemental et Maires seront, dès ces élections, élus au vote direct.

Les différentes élections locales qui auront lieu durant le mois de janvier 2022, étaient initialement prévues pour le mois de juin 2019 avant d’être reportées deux fois.

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Événements General

Le Sénégal a pu signer son accord de contribution à l’Assurance de Commerce en Afrique

Selon le journal de l’Afrique, l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique et le Sénégal ont signé mercredi dernier un accord de contribution, assurant la satisfaction des dernières conditions de l’adhésion des autorités sénégalaises à l’ACA.

Signature de l’accord de participation du Sénégal à l’ACA

D’après les médias sénégalais, l’accord de participation du Sénégal à l’Assurance du Commerce en Afrique devrait être assorti d’un apport de capital de plus de 15 millions d’euros injecté par la BEI, la Banque Européenne d’Investissement, pour l’affiliation du pays de Macky Sall à l’Aca par suite de la signature de l’accord de financement entre l’institution financière et le Sénégal en octobre 2020.

Les avantages de la signature de l’accord avec l’ACA 

L’adhésion du Sénégal à l’Agence pour l’Assurance de Commerce en Afrique, permettra au pays d’attirer davantage d’investisseurs et de financements à plus long terme et à des taux concurrentiels. En outre, ce type d’accord permettra de donner aux financiers et aux investisseurs internationaux la garantie des transactions souveraines. Il est important que les investissements profitent du soutien d’une agence d’assurance comme celle de l’ACA qui est réputé et noté, fournissant toutes les garanties d’assurance.

Par ailleurs, la notation de catégorie investissement de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique permettrait de diminuer les risques d’investissement, tout en obtenant une capacité d’assurance-investissement pour la couverture d’important emprunt, permettant ainsi de satisfaire les conditions des investisseurs et prêteurs internationaux au Sénégal.

Il est essentiel de rappeler que l’Agence pour l’Assurance de Commerce en Afrique,est de plus en plus considérée comme un partenaire de développement stratégique pour les différents pays africains, assurant entre 2 % et 1 % du PIB annuel des pays membres. En outre l’ACA tient à participer aux plus grands projets stratégiques de développement dans le continent africain afin de booster l’investissement et le commerce intra-africain tout en soutenant la Zone de libre échange continentale.

L’adhésion du Sénégal à l’Agence fait partie du plan stratégique du pays de 2019-2023, visant à participer à la mise en place de la stratégie nationale de développement socio-économique des autorités sénégalaises. Il est important de mentionner que l’exposition de l’agence pour l’assurance au Sénégal est estimée à plus de 21 millions d’USD, soit 13 milliards de CFA selon le convertisseur dollar en CFA.

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Sénégal/Mali : le corridor Bamako-Dakar reprend son activité

Après l’arrêt du trafic routier au niveau du corridor Bamako-Dakar, les ministres des Infrastructures et des Transports du Sénégal et du Mali ont partagé mardi dernier un communiqué officiel affirmant leur engagement à assurer la libre circulation des services, des biens et des personnes entre les deux pays.

La suspension du trafic routier entre Bamako et Dakar

Selon le communiqué ministériel partagé par le journal de l’Afrique, le trafic routier entre Bamako et Dakar pourrait reprendre son activité très prochainement. Selon les ministres des Infrastructures et des Transports des deux pays, la rencontre qui a fait suite à l’arrêt du trafic routier inter-pays entre Bamako et Dakar consécutive au grave accident qui a eu lieu le 15 août au niveau de Kaolack, induisant le décès de 4 personnes ainsi que deux blessés, tout comme aux multiples incidents qui ont eu lieu au niveau de la route qui relie les deux capitales. En effet, l’interruption de ce trafic routier s’inscrit dans le cadre de la volonté commune du Sénégal et du Mali, de renforcer les différentes relations de coopération et de bon voisinage en termes de transit routiers et de transport.

Cette rencontre qui a été marquée par la présence du ministre du Désenclavement et des Transports terrestres du Sénégal, Mansour Faye, ainsi que la ministre des Infrastructures et des Transports du Mali, Mme Dembélé Madina Sissoko, a tenu à saluer l’implication déterminante des différents dirigeants religieux, des habitant de Kaolack, des professionnels du transport et des autorités coutumières pour l’appel au retour à la sérénité et à la retenue.

Les deux délégations se sont mises d’accord de respecter les dispositions réglementaires édictées par les différentes instances communautaires (CEDEAO, UEMOA) au niveau du domaine des transports routiers, afin d’assurer une meilleure gouvernance.

Par ailleurs, les deux délégations ont aussi veillé à mettre en avant les différents acquis entre le Sénégal et le Mali. Les deux pays ont également conseillé la mise en service et la construction de différentes aires de stationnement et de repos au niveau du corridor Bamako-Dakar, tout en tentant d’améliorer la fluidité du trafic.

Visiter les familles des victimes de l’accident routier 


le journal de l'Afrique

La délégation ministérielle sénégalo-malienne s’est rendue aux familles des victimes de l’accident routier, lundi dernier, dont l’une des familles est originaire du Mali.

Les deux ministres ont tenu à remettre des enveloppes symboliques aux différents représentants des membres de la famille des victimes. 

Il est important de rappeler que le Syndicat National des Conducteurs et des Chauffeurs routiers du Mali avait affirmé le 18 août dernier la suspension de l’activité routière entre les deux pays, à cause de l’accident mortel qui a eu lieu le 15 août dernier. Une décision qui a provoqué des tensions entre les conducteurs routiers sénégalais et maliens.

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General

Le Sénégal souhaite renforcer les investissements dans le domaine de l’énergie

Le Conseil Patronal des Énergies Renouvelables du Sénégal, le Secrétariat permanent du Cos-Petrogaz ainsi que le ministère du Pétrole et des Énergies ont organisé en collaboration avec Energy Capital and Power, l’exposition et la conférence Power, Oil et Gas de 2021 qui devra avoir lieu au Centre International de Conférence Abdou Diouf de Diamniadio les 1, 2 et 3 décembre 2021. Selon le journal de l’Afrique, ce type d’événement constitue l’un des premiers en son genre mis en place par le gouvernement sénégalais dans le domaine de l’énergie.

Conférence Power, Gas et Oil 2021

D’après madame Aïssatou Sophie Gladima, le ministre des Énergies et du Pétrole, ce type de conférence devra participer à stimuler les investissements au Sénégal dans ce domaine, surtout avec les perspectives de l’exploitation davantage du gaz et du pétrole, mais aussi dans le secteur des énergies renouvelables. Il est important de rappeler que le Sénégal a fait des progrès significatifs dans le secteur de l’énergie renouvelable, avec la production de plus de 25 % d’énergie propre au niveau des réseaux. 

La ministre a tenu à préciser qu’avec la production très prochaine du gaz local, ce dernier constitue un composant non négligeable de la transition énergétique, tout en prenant en compte les différents changements climatiques afin de produire une énergie plus accessible et propre à moindre coût, et ce, par la mise en place de différents programmes innovants dans ce secteur.

Pourquoi le ECP a choisi le Sénégal ?


le journal de l'Afrique

Le choix de ce pays par le collaborateur stratégique ECP se justifie par les différentes avancées qu’a enregistré le Sénégal dans le domaine de l’énergie. 

Les perspectives de l’exploitation gaz-pétrole de 2023, les différents investissements majeurs enregistrés durant ces dernières années dans le cadre du projet Sénégal Emergent, ainsi que les différents résultats notés dans le secteur des énergies renouvelables, viennent justifier le choix du Sénégal comme étant un partenaire sérieux du ECP.

Il est essentiel de mentionner que la transition énergétique constitue l’un des sujets importants qui seront abordés durant la conférence avec les programmes dans les innovations afin de produire de l’énergie plus accessible et plus propre à moindre coût.

D’après les experts économiques, le Sénégal est en train de vivre durant ces dernières années une période caractérisée par une croissance significative essentiellement dans le domaine de l’énergie, affectant positivement tous les autres segments de la chaîne de valorisation du gaz et du pétrole, ainsi que de l’énergie renouvelable.

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General Opinions

Sénégal : les autorités renforcent son système d’évacuation des eaux au niveau des quartiers inondés dans les quartiers de la capitale

D’après le journal de l’Afrique, les autorités sénégalaises ont renforcé mercredi dernier, le système de pompage des eaux qui se sont accumulées suite aux fortes pluies de la fin de semaine dernière. Ces pluies ont occasionné des inondations dans divers quartiers des départements de Rufisque, de Keur Massar, ainsi que dans les localités se trouvant à l’intérieur du pays dont Touba.

Le gouvernement agit afin d’éviter le pire

Selon Oumar Guèye, le porte-parole du gouvernement, au niveau du département de Keur Massar, les autorités ont pu renforcer le système d’évacuation des eaux grâce à la mise en place de plus de 30 électro pompes et motopompes.

En outre, le porte parole de l’état qui est aussi le ministre du développement et de la gouvernance territoriale et de l’aménagement du territoire, a réalisé depuis le week-end dernier, plusieurs descentes régulières dans les quartiers de la capitale sénégalaise afin de surveiller les différentes opérations de pompages des eaux, tout en veillant à apporter l’aide de l’Etat aux sinistrés.

Monsieur Oumar Guèye a assuré que le système de pompage des eaux est actif et le système d’évacuation des eaux est opérationnel.

L’intervention de la ministre du Commerce 

D’après ses services, Aminata Assome Diatta, la ministre du Commerce et des moyennes et petites entreprises a pu remettre aux citoyens habitant à Keur Massar, 900 000 francs CFA ; soit 1 604,5235 de dollars, selon le convertisseur CFA, pour l’achat de carburant, ainsi que 9 motopompes afin de simplifier l’opération de pompage des eaux qui ont envahi plusieurs entreprises.

La ministre a affirmé durant sa visite aux différentes victimes de ces intempéries à Keur Massar, qu’elle les encourage et partage avec eux leur souffrance. C’est grâce à l’engagement et la détermination de tout le monde que les sinistrés pourront surmonter ce problème.

Les autorités sénégalaises, avec la collaboration de plusieurs entreprises, assurent la mise en place d’un ouvrage pouvant contenir les inondations dans les départements de Keur Massar, et ce, dans le cadre de la stratégie de gestion des eaux pluviales et de l’adaptation au changement climatique mis en place par l’Agence de Développement Municipal.

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Événements General

Sénégal : des inondations dans la capitale sénégalaise ainsi que dans plusieurs autres localités

D’après les actualités révélées dans les médias africains comme le journal de l’Afrique, les pluies qui sont tombées durant ces derniers jours au Sénégal, ont causé plusieurs dégâts dans différents quartiers de la capitale, ainsi que dans différentes localités sénégalaises. Ces inondations se produisent tous les ans durant la période d’hivernage, au plus grand désespoir des habitants. En effet, plusieurs villes ont été touchées.

Les dégâts de la pluie 

Dans les rues ensablées où les charrettes et les voitures ont du mal à passer, les mares et les flaques d’eau encombrent les ruelles. Au niveau de la cour centrale de la maison de monsieur Diop, l’eau ne cesse de monter. Les meubles et la chambre ont été surélevés grâce à des parpaings afin d’éviter d’abîmer le bois. 

Les pieds du lit dans l’eau, monsieur Diop a du mal à dormir, sans oublier l’impossibilité d’utiliser les sanitaires.

Habitant dans le quartier depuis 2004, Omar Diop a demandé de l’aide en urgence, en assurant que dans la région il n’y a pas de canalisation, c’est pour cela que les eaux ont encombré les ruelles. Tous les ans, les habitants de la région subissent le même problème. La seule solution à ce problème est de trouver une pompe afin de pouvoir évacuer l’eau des maisons. Il est important de mentionner que pour faire le pompage ça coûte plus de 5 000 francs CFA d’après le convertisseur CFA.

Si les habitants avaient les moyens, ils auraient acheté une pompe voire deux, toutefois, ils ne trouvent pas quelqu’un pour les aider financièrement.

Demande de mettre en place une canalisation en urgence

Irma Sall, habitant un peu plus loin, est en train de vivre la même situation. Ses enfants vident l’eau des différentes chambres en utilisant des grands sceaux alors qu’elle essaye de sauver quelques meubles. D’après les hauts responsables du gouvernement, plusieurs tuyaux devront très bientôt être installés afin de permettre l’évacuation des eaux de ruissellement. Néanmoins, selon le chef de quartier, cette solution n’est pas suffisante pour résoudre le problème. En effet, Clément Michel Ntab, le chef de quartier, demande que les autorités interviennent afin d’installer des vraies canalisations dans les rues.

Le chef de quartier assure qu’il faut trouver une solution efficace pour régler le problème définitivement et de ne pas proposer des solutions provisoires. Les habitants des différents quartiers touchés demandent au gouvernement de les aider quitte à ce qu’ils cotisent et que le reste sera subventionné par les autorités.

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General Prises de position

Sénégal : l’homme plastique œuvre afin de lutter contre les déchets plastiques dans les ruelles de la capitale

Habitant au sein du banlieue Cambronne dans la capitale sénégalaise, Adam Fall, qui est âgé de 52 ans, organise plusieurs événements et causeries afin de sensibiliser les gens au changement climatique et à la pollution de l’environnement.

Selon le journal de l’Afrique, ce citoyen sénégalais a préféré quitter son poste dans l’armée afin de se consacrer à la lutte contre l’usage des déchets plastiques en 2016, en présidant l’association Sénégal Propre.

Lutter contre les déchets plastiques au Sénégal 

Surtout dans les lieux de rassemblement bondés et les marchés de la localité, Adam Fall, l’un des militants écologistes les plus connus dans les quartiers de Dakar, récupère les différents sachets en plastique des mains passants et leur remet à la place des sacs en papier.

Les sacs en plastique récupérés des passants, il les attache aux centaines autres sacs qu’il collectionne. Tous les jours, l’homme plastique fait le tour du marché de Colobane, qui constitue l’un des lieux publics les plus fréquentés de la capitale, avant de passer à la plage de Soumbédioune. 

Adam Fall a assuré que tous les déchets en plastique que les gens jettent dans l’océan, ils les mangent plus tard.

Limiter l’utilisation des sacs en plastiques

Le militant écologiste assure qu’il est malheureux que le monde ne prenne pas au sérieux les dangers que constituent les déchets plastiques, surtout au Sénégal malgré que l’usage des différents produits en plastique à usage unique a été interdit depuis l’an dernier, plusieurs personnes ne sont pas encore au courant de cette nouvelle loi. Il a affirmé qu’il est temps que les sénégalais prennent conscience de ce danger avant que les déchets envahissent le pays au fil des jours.

Par ailleurs, il a tenu à préciser qu’il s’intéresse aux différentes questions environnementales, et ce, depuis 2005, et il a décidé d’agir en sortant dans la rue et de sensibiliser le public sur le danger des déchets en plastique afin que les sénégalais cessent d’utiliser et par conséquent de fabriquer des sachets plastiques.

Selon les derniers chiffres révélés par le ministère de l’Environnement, plus de 5 millions de sacs plastiques sont utilisés dans la capitale sénégalaise quotidiennement, coûtant ainsi plusieurs millions de CFA d’après le convertisseur CFA.