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General Prises de position

Congo-Brazzaville : le ministre a pu rencontrer les entrepreneurs

À seulement un mois après son entrée au nouveau gouvernement congolais, le ministre de la promotion de la partenariat privé-public Denis Christel Sassou Nguesso, est entré dans l’action ministérielle. En effet, selon le journal de l’Afrique, le 18 juin dernier, le ministre a pris la parole concernant la promotion du partenariat privé-public, qui est l’un des dossiers majeurs de son portefeuille ministériel.

Le ministre invite des opérateurs étrangers et nationaux à diversifier leurs investissements

Denis Christel Sassou Nguesso a invité les différents acteurs dans le secteur et les opérateurs économiques étrangers et nationaux à miser sur la diversification de leurs investissements au Congo-Brazzaville, lors de sa prise de contact avec les investisseurs du pays. Il est important de mentionner que le pays reste largement dépendant économiquement du pétrole.

Le ministre a assuré que le partenariat et la coopération seront au cœur de ses engagements en invitant les entreprises d’aller plus loin dans leurs investissements en misant plus sur la diversification des activités. Il apparaît actuellement que les collaborations public-privé s’imposent aussi bien pour participer à rendre l’économie du pays beaucoup plus résiliente, que dans le cadre de la performance de notre administration publique. Il est essentiel de mentionner que les déséquilibres macro-économiques obligent le gouvernement d’agir autrement.

Assurer la protection des investisseurs au Congo 

En outre, le ministre a tenu à assurer que parmi les priorités du ministère est de travailler afin de garantir la protection des différents investissements dans le pays. L’une des missions du ministère est de mettre en place un cadre juridique en relation avec le marché, ainsi que le partenariat privé-public, assurant ainsi la protection des investissements dans les deux Congo.

Par ailleurs, par l’intermédiaire de la stratégie de Coopération CG, le gouvernement pourrait soutenir les acteurs du secteur privé national en les intégrant dans les collaborations privé-public.

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Événements General

Insertion professionnelle : le forum de l’énergie, de l’industrie, des métiers et de l’emploi a vécu

Organisé en partenariat entre le centre de formation et l’Institut de coopération et de développement, le forum qui a eu lieu au sein  de la paroisse Saint-Jean Bosco dans la ville océane, à Tié Tié le 2 juillet dernier, a vu la participation de plus de 250 jeunes venus des deux Congo.

L’objectif du forum

D’après les hauts responsables congolais, le forum vise essentiellement à renforcer les liens entre les jeunes diplômés avec le marché du travail tout en favorisant leur insertion socio-professionnelle. Ce forum cible avant tout les jeunes diplômés et étudiants des secteurs industriels proposés au centre de formation professionnelle de Don Bosco, dans les filières de la menuiserie, la maintenance industrielle, l’électricité, la soudure, la mécanique générale, la mécanique automobile.

Selon emploi Brazzaville, ce premier forum a pu permettre la création d’un espace de rencontre entre les chercheurs d’emploi et les entreprises permettant ainsi de faciliter les différentes démarches de recrutement des jeunes congolais. En effet, plusieurs stands destinés à informer les jeunes participants ont vu le jour durant cet événement grâce à l’intervention de différentes entreprises. Ces stands ont pu apporter les informations qu’il faut aux jeunes en les orientant aux opportunités d’emploi adéquates à leur cursus professionnel.  

Plusieurs ateliers ont aussi été proposés aux jeunes portant essentiellement sur la sensibilisation à l’entrepreneuriat, la préparation aux entretiens d’embauche, le diagnostic automobile électrique et la sécurité au travail, visant essentiellement d’accompagner les chercheurs d’emploi vers un métier de salarié ou en auto-emploi.

L’un des responsables du projet Graines d’espérance, Lauréline Borotto, a tenu à rappeler l’existence d’un partenariat entre le centre professionnel Don Bosco et sa structure. Actuellement, Graines d’espérance collabore avec toutes les équipes pédagogiques, les formateurs, la direction, le bureau d’orientation ainsi que les centres de formation Don-Bosco. Le but de ce partenariat est de faire monter les jeunes congolais fraîchement diplômés, en compétence afin de intégrer ces jeunes sur le marché du travail.

Le responsable des relations d’affaires et des projets, Manon Zeghdoudi, a tenu à apprécier cette initiative en assurant que ce type formation permettra aux jeunes congolais de mieux répondre aux différents besoins des sociétés locales et décrocher ainsi des offres d’emploi.

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General Opinions

Congo-Brazzaville : le pays cherche à améliorer son climat des affaires

D’après le journal de l’Afrique, le nouveau gouvernement mis en place suite à la réélection du président Denis Sassou Nguesso pour un nouveau mandat s’est doté d’un tout nouveau ministère qui est en charge de la promotion des collaborations des secteurs privés et publics. Lors de la première rencontre qu’a effectué le nouveau ministre avec les différents acteurs du secteur privé, Denis Christel Sassou Nguesso a promis d’assurer la protection des investissements de ce secteur tout en œuvrant à améliorer le climat des affaires dans le pays. 

Les investisseurs souhaitent que le gouvernement améliore le climat des affaires

Le nouveau ministre de la Promotion du partenariat et de la Coopération internationale Denis Christel Sassou Nguesso a assuré devant les entrepreneurs qui attendent encore que les autorités paient les créances afin de pouvoir relancer ses activités économiques, il est important de rappeler que d’après le classement du Congo au niveau du répertoire Doing Business, le pays a encore du chemin qui lui reste à parcourir.

Le ministre a affirmé formellement que le climat des affaires est à améliorer. En outre, Denis Christel Sassou Nguesso assure que cela ne peut se faire qu’après avoir lutté activement contre la corruption qui n’arrête pas de gangrener l’administration publique, ainsi que les antivaleurs. 

Néanmoins, Deschagrins Ebet, le président de l’organisation pour le développement des sociétés locales, la fiscalité dans le pays est assez lourde pour les entreprises privées.

Par ailleurs, monsieur Ebet a affirmé qu’il est important de mettre en application toutes les promesses des gouvernements, en attendant l’application des différentes lois mises en place par les autorités congolaises afin de pouvoir aller de l’avant dans le projet de l’amélioration du climat des affaires.

Investir dans les moyennes et les petites entreprises locales

Le ministre Sassou Nguesso a assuré qu’il est important que les différents opérateurs économiques optent à la diversification de leurs activités et interventions tout en affirmant que le gouvernement assurera la protection des investissements étrangers et nationaux.

Le président de la chambre de commerce de Pointe-Noire, Didier Sylvestre Mavouenzela, affirme que les petites et moyennes entreprises locales constituent le socle de l’investissement dans les deux Congo.

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General Opinions

Coronavirus : le président de la République démocratique du Congo refuse de faire vacciner

Selon le journal de l’Afrique, Félix Tshisekedi, le président de la République démocratique du Congo, ne s’est pas encore fait vacciner contre le Covid-19, tout en multipliant les critiques concernant le vaccin suédo-britannique, AstraZeneca. 

La communication gouvernementale multiplie ses efforts afin de faire accepter ce vaccin anti-coronavirus, alors que le nombre de contaminations avec le nouveau variant Delta est en hausse dans le pays.

Le président congolais refuse de se faire vacciner 

Le chef de l’Etat congolais a affirmé aux médias, qu’il a bien fait de ne pas se faire vacciner en déclenchant ainsi une vive polémique dans le pays. En effet, le président congolais, a multiplié les critiques concernant le vaccin suédo-britannique, tandis que le gouvernement fait tout ce qui est possible pour faire accepter ce type de vaccin contre le Coronavirus dans l’opinion publique, surtout que durant cette dernière période le nombre de contaminations est en hausse avec la présence de la souche très contagieuse, la souche Delta au niveau des deux Congo.

Les avis des diplomates et des politiciens du pays

Plusieurs personnes auraient souhaité voir le chef de l’Etat prendre les devants. L’un des anciens candidats aux élections présidentielles, Martin Fayulu, a tenu à affirmer que personnellement, il a pris ses responsabilités et il s’est fait vacciner depuis le 10 juin dernier afin de donner l’exemple de sorte que les citoyens congolais lui emboîtent le pas.

Selon un autre candidat malheureux des dernières élections présidentielles, Seith Kikuni, Felix Tshisekedi ne doit pas se présenter aux prochaines élections présidentielles de 2023 en invitant les congolais de ne pas voter pour lui s’il se présente.

Plusieurs critiques ont aussi été relayées par les diplomates en poste dans la capitale congolaise face au comportement du président, tandis que l’Union africaine a commandé plusieurs doses d’AstraZeneca via le programme Covax. Selon un ambassadeur africain qui a souhaité garder l’anonymat, en tant que chef de l’Etat de l’Union africaine, le président aurait dû se comporter autrement.

Une campagne de vaccination qui patine

Lancée depuis le mois d’avril dernier, la campagne de vaccination des congolais, peine à convaincre les citoyens de la République démocratique du Congo. Selon les derniers chiffres révélés, moins de 60 000 personnes ont pu recevoir une seule dose du vaccin AstraZeneca durant ces deux mois et demi. Il est important de mentionner que AstraZeneca est le seul vaccin disponible dans le pays. Plusieurs personnes au Congo-Kinshasa ont affirmé qu’elles doutent de la fiabilité et de l’efficacité de ce vaccin, comme c’est le cas du président de la République.

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General Prises de position

Sénégal : les femmes veillent à ce que la religion ne déborde pas sur la politique

Des sénégalaises œuvrent afin de résister contre le débordement de la religion sur la politique du pays. En effet, ces femmes refusent l’assignation de plusieurs islamistes. 

Découvrez toutes les actualités sénégalaises en consultant le journal de l’Afrique ici.

La religion majoritaire du Sénégal

Ayant la religion musulmane comme religion majoritaire dans le pays, le Sénégal a opté de structurer la société en se fondant sur les règles religieuses dictées par le Coran. La religion musulmane par conséquent intervient dans tous les secteurs aussi bien publics que privés.

Dans une telle condition où plusieurs responsables religieux se mêlent de plus en plus de politique, les sénégalaises se lèvent en faisant entendre leurs voix afin de pouvoir contenir le conservatisme religieux qui se propage au Sénégal. Parmi ces femmes qui œuvrent afin que la religion ne déborde pas sur la politique on trouve Docteur Selly Ba, spécialiste de la religion et du genre et sociologue reconnu, Penda Mbow, intellectuelle, historienne et représentante du président sénégalais Macky Sall auprès de la Francophonie, ainsi que la spécialiste des questions de transformation identitaire des femmes du pays et doctorante en sociologie à l’université de Rennes, Maïmouna Thior.

Le conservatisme religieux qui progresse au Sénégal

Selly Ba affirme que la conscience collective au Sénégal est régie par la religion musulmane. Étant à 95 % musulman, le Sénégal possède comme un pilier, l’islam soufi qui imprégne de particularismes locaux. D’après la sociologue, le retour en force de l’islam au sein de la société sénégalaise, à partir des années 1980 les responsables conservateurs ont encouragé la révolution islamique iranienne. Il convient de remarquer aujourd’hui que malgré que les islamistes sont minoritaires, ils sont en train d’apporter des modifications progressives, mais en profondeur au sein de la politique du pays.

Ainsi, le débordement de la religion sur la politique dans la société sénégalaise prend forme.

En effet, ceci peut se voir par l’approche conservatrice des différentes questions sociétales de plus en plus débattues et approchées à l’aune de la religion.

L’historienne Penda Mbow, a tenu à souligner que les religieux rigoristes se rassemblent sur des questions qui font consensus. Afin de trouver une large adhésion, ils font participer les chefs religieux. Par conséquent, l’historienne assure que c’est une manipulation afin de mieux pouvoir contrôler la société sénégalaise afin de ne pas éviter la montée du populisme et des conservatismes.

Penda Mbow a tenu à affirmer qu’elle est musulmane, mais aussi africaine et que son pays n’a pas besoin d’importer le code vestimentaire d’autrui en dépensant plusieurs dollars selon le convertisseur dollars cfa, afin de veiller à garder l’identité propre de ses origines.

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Événements General

Sénégal : mobilise encore une fois des investisseurs étrangers

Selon les médias nationaux, le Sénégal a pu mobiliser des investisseurs internationaux, pour la sixième fois. Plus de 775 millions d’euros, selon le convertisseur CFA, cet argent frais devra permettre la gestion de la dette et des projets tout en attendant la manne gazière.

Après le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Bénin, c’est au tour du pays dirigé par Macky Sall d’avoir recours au financement sous forme d’eurobonds. Le ministère des Finances du Sénégal a déclaré le 2 mai dernier avoir pu lever plus de 775 millions d’euros sous forme d’émission obligataire en euros.

La mobilisation des investisseurs étrangers

Les différentes discussions qui ont eu lieu en visioconférence entre le 27 mai et le 2 juin, ont été dirigées par Abdoulaye Daouda Diallo le ministre du Budget et des Finances. D’autres responsables issus des ministères des infrastructures, du Pétrole et de l’économie ont aussi fait partie à cette discussion.

Le ministère des Finances assure qu’à terme de cette mobilisation des investisseurs étrangers permettra de réaliser un succès éclatant permettant de mettre en avant un taux de souscription qui est de six fois le montant recherché par le pays.

La dette du Sénégal sera échelonnée 

Le ministre Abdoulaye Daouda Diallo assure que dans le contexte de crise sanitaire, l’attraction pour les titres du Sénégal a pu dénoter la grande confiance du marché financier international grâce à la politique publique menée par le président sénégalais.

Il est important de mentionner que le montant qui a été communiqué reste moins important par rapport aux émissions d’eurobonds ultérieures. En effet, le pays de la Teranga, avait empoché 1,1 milliards en 2017 et 2.2 milliards de dollars en 2018.

Levé en janvier 2021, le Bénin a pu lever un total de 1 milliard de dollars financé par plus de 125 investisseurs.

Selon les professionnels, la levée de la somme à un taux  fixe d’intérêt de 5.375 % a deux objectifs. Plus d’un tiers de la somme serait destiné au remboursement de près de 70 % de la somme 500 millions de dollars qui forment l’obligation en circulation. Cette somme arrive à échéance en 2024.  

Pour avoir plus d’information sur le sujet, vous pouvez visiter le site officiel du journal africain.

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General Opinions

Congo-Brazzaville : grève illimitée au niveau de l’hôpital d’Oyo

Selon le journal de l’Afrique, les agents travaillant au sein de l’hôpital général d’Eddith Lucie Bongo Ondimba d’Oyo qui se trouve au nord du Congo, fief du président Denis Sassou-Nguesso ont entamé une grève illimitée, et ce, depuis le 18 juin dernier.

En effet, les agents hospitaliers demandent au gouvernement de leur payer au moins sept mois d’arriérés de salaire enregistrés dans l’établissement.

L’hôpital d’Oyo en grève 

Les agents, médecins et infirmiers de l’hôpital Edith Lucie Bongo Ondimba qui constitue l’un des plus grands centres hospitaliers de toute la région nord-congolaise, ont décidé de ranger leurs blouses. En effet, depuis le 18 juin dernier, les agents hospitaliers ont décidé de se mettre en grève. Ce mouvement, qui est très suivi d’après les représentants des grévistes, assure quand même  un service minimum dans l’hôpital. 

Au niveau des différents services qui d’habitude comptent chacun 9 employés, durant la grève seuls deux agents doivent se relier le travail durant les 24 heures. 

Dépassés par les mauvaises conditions de travail, les agents hospitaliers demandent dans leur préavis de grève, le paiement sans conditions et immédiat de près de 3 mois d’arriérés de salaires sur les sept mois non-payés. En outre, les infirmiers et médecins demandent l’ajout de la signature d’un protocole d’accord qui détermine l’échéance d’apurement des arriérés de salaire qui restent.

Selon le représentant du syndicat qui a préféré garder l’anonymat, les agents hospitaliers sont en période de lutte contre le Coronavirus. Ils sont en première ligne et c’est vraiment indigne de les négliger et de les abandonner ainsi. 

La crise économique congolaise est mise en cause

Souffrant des mêmes conditions de travail, l’hôpital général de Loandjili à Pointe-Noire, l’hôpital général de Dolisie et le CHU de la capitale congolaise, ont déjà observé des mouvements de grève afin de revendiquer les mêmes droits ou presque. Le gouvernement congolais assure que la crise économique qui frappe le pays justifie le non-paiement de plusieurs salaires des travailleurs faisant partie des établissements étatiques. Il est important de mentionner que suite à la propagation de la maladie virale et les différentes mesures mises en place par le gouvernement pour lutter contre la pandémie, l’économie des deux Congo a été profondément affectée. 

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Protection de l’enfance : le pays de Denis Sassou Nguesso s’engage afin de combler le vide juridique

Irène Marie Mboukou Kimbatsa, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, a affirmé le 16 juin dernier au journal de l’Afrique que le pays est en train de mettre en place un projet de décret portant sur l’élaboration, l’organisation et le déroulement du parlement des enfants dans le pays.

Le Congo s’est engagé dans le processus, assure la ministre, afin de combler le vide juridique en termes de protection de l’enfance.

La célébration de la journée de l’enfant

Irène Marie Mboukou Kimbatsa, la ministre a déclaré durant l’événement de la journée de l’enfant, la mise en place de l’avant projet de décret. Cette célébration portant le thème de “30 ans après l’adoption de la Charte : accélérer l’élaboration de l’Agenda 2040 afin que le continent soit digne des enfants“ a été organisée en collaboration avec l’Unicef.

La ministre Irène Marie Mboukou Kimbatsa, a assuré que l’Agenda 2040 visant à avoir un continent digne de ses enfants qui  entre dans le cadre du dynamisme de la mise en œuvre de l’agenda 2063 de l’Union africaine constitue un ensemble d’orientations stratégiques s’étalant sur 25 ans. Cette Agenda a été mise en place en 2016 par le comité afin d’effectuer une évolution dans l’intérêt des enfants grâce à une prise en compte de leurs droits au niveau des politiques de développement des différents pays en Afrique. 

D’après la ministre, la journée de l’enfant constitue une occasion pour les différents pays faisant partie de l’Union africaine afin d’analyser les différents problèmes auxquels sont confrontés les différents enfants en vue de créer de nouvelles résolutions permettant de relever les différents défis dans le continent.

L’Agenda 2040

Selon la chargée des Affaires sociales, le Comité de l’Union africaine encourage les pays du continent, afin de procéder à l’analyse des différentes actions effectuées dans le cadre de l’Agenda 2040 durant les cinq dernières années.

Andres Lopez, le représentant adjoint de l’Unicef au Congo, a tenu à féliciter le Congo pour les avancées effectuées visant à atteindre des droits des enfants. Le représentant de l’Unicef assure que ce sujet est très important, c’est pour cette raison qu’il doit réaliser son plein potentiel. Les différentes recommandations issues du dialogue doivent contribuer à la mise en place d’une feuille de route claire pour y arriver.

Durant la célébration de la journée de l’enfant dans les deux Congo, un panel de questions en liaison avec la protection des droits de l’enfance a été organisé entre des membres du gouvernement et des enfants. Les questions portant sur l’expiration du mandat du parlement des enfants, l’installation des bibliothèques au sein des établissements scolaires, les violences en milieu scolaire, la santé, l’accès équitable à l’éducation et l’arrestation abusive des innocents dans les établissements scolaires, ont été posées durant la célébration.

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Le président congolais est déterminé à miser sur le secteur agricole afin de sortir du tout-pétrole

Le chef de l’Etat du Congo-Brazzaville a rencontré Claudio Descalzi, le PDG d’Eni, samedi dernier. Selon le journal de l’Afrique, la transition écologique et le développement de l’agriculture dans le pays étaient au centre de leur échange.

Il est important de rappeler que lors du lancement de sa campagne électorale pour les présidentielles de mars 2021, le président congolais a promis de miser sur le secteur agricole à l’échelle nationale, devant une grappe de militants rassemblée au niveau du rond-point Lumumba au plein centre de Pointe-Noire. Le candidat a tenu à mentionner la dépendance du Congo en matière de denrée alimentaire, une situation qui doit être remédiée puisque le pays importe plus de 700 milliards de CFA de produits alimentaires chaque année.

Des chiffres impressionnants 

Il est évident de mentionner qu’au Congo, la rente pétrolière a tendance à chuter. C’est pour cette raison que le président congolais vise à diversifier les ressources économiques afin de sortir de la situation du tout-pétrole.

Le secteur agricole pourrait constituer la solution adéquate afin de participer à la diversification économique dans le pays, alors que ce domaine a été négligé durant plusieurs années. En effet, vu que l’agriculture a été délaissée, le Congo doit importer chaque année plus de la moitié de l’alimentation de sa population.

Il est important de mentionner que les différentes conditions climatiques sont très favorables à la promotion de l’agriculture dans le pays. En effet, avec un climat humide et chaud où alternent les saisons des pluies et les saisons sèches, les deux Congo ont un fort potentiel agricole. Selon les experts agricoles, vu les conditions climatiques existant au Congo, si une personne jette une graine, le lendemain elle aura un fruit.

Le président congolais, en septembre 2019, a pu relever durant le Conseil des ministres, que le Congo qui possède des conditions géographiques et climatiques et plus de 10 millions d’hectares de terres fertiles, n’est pas en train d’exploiter ces atouts que pour seulement une part très insuffisante.

Actuellement au niveau des étals des commerçants, les légumes et les fruits sont pour la majorité importés de l’étranger.

Afin de trouver une solution efficace, le président congolais a appelé le gouvernement à soumettre à l’adoption et l’examen du Conseil des ministres le plan de relance globale et de l’agriculture congolaise, et ce, dans les plus brefs délais.

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Événements General

Congo-Brazzaville : le Conseil des ministres a adopté le projet de loi qui autorise le prolongement de l’état d’urgence sanitaire

Sous la très haute autorité du Chef de l’État congolais, le Conseil des ministres qui s’est réuni ce mardi via la visioconférence a pu adopter le projet de loi permettant la prolongation de l’état d’urgence sanitaire dans le pays. Cette décision a pu être transmise au Parlement afin de l’approuver et l’examiner.

La prolongation de l’état d’urgence sanitaire en vigueur 

Selon les dernières actualités partagées sur les médias nationaux et internationaux comme le journal de l’Afrique, le Congo prolonge l’état d’urgence sanitaire en vigueur une nouvelle fois, alors que ce dernier arrive à terme le 25 mai dernier. Selon le conseil scientifique, cette décision s’avère indispensable, conformément aux dispositions de l’article 157 de la Constitution congolaise. En effet, la constitution prévoit que le Parlement doit se réunir de plein droit afin d’approuver la prorogation de l’état d’urgence.

Le 21 mai dernier, le Congo a compté plus de 11 000 cas confirmés dès le début de l’expansion de la maladie, soit près de 10 500 cas guéris et plus de 900 cas actifs. Le Congo-Brazzaville déplore à ce jour plus de 150 décès du Coronavirus, soit un taux de mortalité de 1.3 %. Le département de Pointe-Noire a pu enregistrer plus de 250 cas durant la période allant du 1 au 20 mai 2021, soit plus de 53 % des cas enregistrés dans le pays, selon les chiffres révélés par la 21e réunion de la coordination nationale de gestion de la pandémie de Coronavirus. Cette dernière, qui a eu lieu par visioconférence le mardi dernier, a été marquée par la participation de la très haute autorité du Président congolais Denis Sassou Nguesso.

La transmission de la maladie virale est en baisse 

Selon ces données, le département de Pointe-Noire constitue l’épicentre de la pandémie dans le pays, avec un taux de positivité qui a atteint plus de 8 %, tandis que la capitale a enregistré près de 2.2 % de cas positifs et le taux national est de 5.6 %.

La situation au niveau des autres villes se distingue par un très faible taux de dépistage. Néanmoins, dans les différents départements où les tests sont effectués, plusieurs cas positifs ont été enregistrés dans la Likouala et la Sangha durant le mois d’avril.

D’après les derniers chiffres, depuis le mois d’avril 2021, la transmission de la Coronavirus est en baisse progressive. À la fin du mois de mai 2021, les deux Congo ont pu enregistrer plus de 600 cas de Coronavirus ayant été pris en charge au sein du service de santé, à domicile ou aussi en hospitalisation.