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France : une enquête est ouverte suite aux actes de violence lors du rassemblement d’Éric Zemmour

Lundi dernier, la justice française a annoncé l’ouverture d’une enquête portant sur les actes de violence qui ont éclaté durant la première rencontre qu’a organisée le polémiste d’extrême droite Eric Zemmour, dans le cadre de sa campagne présidentielle. Il est important de mentionner que le candidat aux présidentielles a été déjà condamné pour avoir tenu un discours islamophobe en invitant les musulmans de ne plus pratiquer et de ne plus prier durant les horaires de prière Paris.

Des violences durant le 1er rassemblement de Zemmour

L’ancien éditorialiste de la télévision, polémiste d’extrême droite de 63 ans, a annoncé mardi dernier le lancement de sa campagne électorale aux présidentielles de 2022. Dans le cadre de sa campagne, il a tenu son premier rassemblement à quelques kilomètres au nord de la capitale parisienne, au Parc des expositions de Villepinte.

Selon les médias français, la police du département de Seine-Saint-Denis à laquelle appartient Villepinte, a affirmé lundi dernier qu’une enquête a été ouverte sur les actes de violence commis à l’intérieur de la rencontre. 

Les enquêtes menées par les policiers 

Selon le parquet, les dernières investigations qui sont en train d’être menées, se scindent en deux enquêtes. La première porte sur les violences réalisées contre les militants de l’association SOS Racisme, qui ont assisté à la première rencontre publique qu’à organisé le candidat aux présidentielles, Zemmour dans le cadre de sa campagne électorale. La deuxième enquête porte sur une personne qui a empoigné le candidat avant son entrée en scène.

Plusieurs photos et des séquences de vidéo ont été diffusées au niveau des réseaux sociaux. D’après le parquet, l’homme qui avait agrippé dimanche dernier, Zemmour, a été exfiltré avant d’être interpellé par la force de l’ordre. Le parquet a aussi indiqué que la garde à vue de l’homme soupçonné de violences avec préméditation sur le candidat aux présidentielles, a été prolongée. Une personne de l’entourage de Zemmour a affirmé qu’il s’était vu prescrire 9 jours d’interruption temporaire de travail et souffrait d’une blessure au poignet. Toutefois, le parquet a affirmé de son côté que le certificat délivré par le candidat n’avait pas été fourni par une unité médico-judiciaire habilitée à fixer les interruptions temporaire de travail, afin d’assurer des poursuites pénales.

Il est important de mentionner que le candidat à la prochaine élection présidentielle a été condamné deux fois pour provocation à la haine raciale et pour islamophobie en invitant les musulmans de France à ne plus prier lors des horaires de prière.

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General Opinions Prises de position

La division des fédérations islamiques en France

La Grande Mosquée de Paris et le Conseil français du culte musulman ont chacun affirmé 14 novembre dernier, la mise en place très prochainement de leur propre Conseil national des imams afin d’assurer la formation des imams qui dirigeront les prières durant les horaires de prière Paris.

La division au niveau des responsables du culte musulman en France

Selon les médias français, le refroidissement des relations entre Rabat et Alger produit ses effets jusque sur la communauté musulmane dans l’hexagone. En effet, le 14 novembre dernier, la Grande Mosquée de Paris et le Conseil français du culte musulman ont chacun assuré la création de leur propre nouveau Conseil national des imams.

Depuis plusieurs jours, la rivalité entre le Conseil français du culte musulman dirigée par Mohammed Moussaoui d’origine marocaine et la Grande Mosquée de Paris qui est relié à l’Algérie s’étale au grand jour. La Grande Mosquée s’est insurgée d’avoir été exclue des événements mis en place afin de commémorer l’Armistice, alors que le président du Conseil français du culte musulmane a reçu son carton d’invitation, le 11 novembre dernier. 

Dorénavant, c’est à la future institution islamique de former et d’assurer la sélection des imams qui dirigent la prière durant les horaires de prière. Néanmoins, depuis dimanche, deux propositions concurrentes ont été placées sur le bureau du président de la République, qui a recommandé la mise en place d’une telle instance afin de former et de certifier les imams des mosquées de l’hexagone luttant ainsi contre les différentes formes d’extrémisme.

Selon les médias de son côté, le Conseil français du culte musulman a dénoncé le comportement des responsables de la Grande Mosquée, pour avoir récupéré son travail et pour leurs initiatives unilatérales.

Pour les membres du gouvernement français, accompagner l’institution religieuse qui représente l’islam en France est tout un art. D’après les experts, la pression qu’a exercée le président de la République lors de son discours du 2 octobre 2020, a permis de servir de détonateur à l’explosion du Conseil français du culte musulmane. Toutefois, réellement, la fusion couvait déjà depuis plusieurs années et les causes sont multiples. 

Désormais, le résultat est là, le Conseil français du culte musulman qui est censé s’occuper à l’organisation du culte de l’islam ne peut pas remplir son rôle et la communauté musulmane en France en fait les frais. Les querelles au niveau même de l’instance ne les ont jamais empêché les membres de la communauté de prier. Toutefois, les grands projets dont les musulmans français ont besoin comme le cas des formations théologiques, continuent à stagner.

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General Opinions

Exposition des Arts islamiques en France : l’apport de ces pièces au patrimoine universel

Ayant lieu dans plus de 18 villes françaises durant la période qui s’étale du 20 novembre 2021 au 27 mars 2022, l’exposition des pièces d’Art islamique portera sur des œuvres du passé ainsi que des pièces contemporaines. Cette exposition présentera les treize siècles de productions artistiques arabo-musulmanes sur une aire géographique qui s’étale de l’Espagne jusqu’à l’Inde, notamment des tapis de prière dont utilisent les prieurs durant les horaires de prière.

Particularités de cette exposition 

Selon les organisateurs, cette exposition qui aura lieu dans plusieurs villes françaises d’une façon simultanée présente 2 particularités d’une part les 18 endroits d’exposition obéiront à un même format constitué de 10 œuvres des arts islamiques provenant de la collection du musée du Louvre et d’autre part la présentation des collections locales et intégrer d’un artiste contemporain. Cette exposition décentralisée est sous l’organisation du département de la RMN le Grand Palais et des Arts de l’Islam du musée du Louvre. En outre, l’initiative de la mise en place de cette exposition revient aux autorités, qui durant la conférence de presse qui a eu lieu au Louvre il y a plus d’un mois ont annoncé la mise en place de cette exposition pour des intérêts culturel et politique. Cette exposition, qui est organisée depuis plus de 18 mois, a profité à la fois du concours de deux grands opérateurs culturels, ainsi que d’un investissement important du gouvernement. Ce projet présente deux volets l’un culturel et l’autre politique.

La politique de la reconnaissance 

À entendre et à lire les discours tenus sur cette présentation d’œuvre artistique, elle partage de ce qu’il est convenu d’appeler une politique de la reconnaissance dont le but est de permettre aux différentes composantes de la société d’être reconnues et de se reconnaître dans les programmations des institutions culturelles et d’y contribuer. 

Dans les conditions françaises, une exposition était jusqu’à présent mise en place par les musées d’entreprise. Pour la première fois, que dans une exposition, plusieurs collections provenant d’un grand musée comme le Louvre, ainsi que des collections muséales régionales qui sont invitées à participer dans le rôle d’ambassadeur culturel.

D’après Yannick Lintz, la directrice du département des Arts, l’exposition essaie d’apporter d’une part l’idée d’échange culturel entre l’occident et l’orient, ainsi que l’idée d’humaniser la reconnaissance de la valeur universelle de la culture surtout auprès des jeunes publics issus de l’immigration sans limiter l’image de l’islam à la prière durant les horaires de prière Paris.

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Événements General

Les représentants de la religion musulmane en France ont des avis divisés autour de la création du Conseil national des imams

Incapable d’être d’accord avec les membres du CFCM, le Conseil français du culte musulman, les représentants des quatre fédérations dont l’imam qui dirige les prières durant les horaires de prière Paris dans la Grande Mosquée, ont affirmé qu’ils préfèrent mettre en place leur propre Conseil national des imams. En réaction à cette annonce le Conseil français du culte musulman a assuré qu’il fera de même.

Les divisions entre les membres des fédérations musulmanes en France 

Selon les dernières annonces révélées dans les médias français, les divisions entre les représentants de la communauté musulmane continuent. La Grande Mosquée de Paris et le Conseil français du culte musulman sont incapables de s’accorder, ont pu annoncer dimanche dernier la mise en place de leur propre Conseil national des imams, très prochainement. La création de cette instance a été recommandée par le gouvernement afin d’assurer la restructuration de l’islam dans l’hexagone.

Les trois fédérations et la Grande mosquée qui ont pu claquer la porte du bureau exécutif du Conseil français du culte musulman en mars dernier ont affirmé leur souhait de créer un Conseil national des imams, qui devra être labellisé les imams exerçant dans les mosquées français comme l’a recommandé l’exécutif dans le cadre de la lutte contre l’islam radical en France.

Dénoncer l’initiative unilatérale des 4 fédérations

Selon les responsables des trois fédérations et de la Grande mosquée de Paris, le Conseil national des imams a été fondé durant l’assemblée générale qui a eu lieu le 21 novembre dernier. De son côté, le Conseil français du culte musulman a immédiatement annoncé en réaction à cette décision la création de son propre Conseil des imams. Pour ce faire, le Conseil a publié un communiqué invitant l’ensemble des instances départementales du culte musulman à participer à la réunion qui aura lieu le 12 décembre afin de contribuer à la création du Conseil National des Imams.

En outre, le Conseil français du culte musulman a tenu à dénoncer l’initiative unilatérale des 4 fédérations dissidentes et affirme que la légitimité du Conseil national des Imams qui dirigeront les prières durant les horaires de prière ne peut être attribuée qu’avec la contribution du CFCM et avec l’implication des différentes structures départementales et régionales.

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General Opinions Prises de position

L’implication des services secrets marocains dans le contrôle des institutions musulmanes en France

Après l’affaire Pegasus, un autre scandale d’espionnage impliquant le royaume marocain dans l’hexagone vient d’éclater. En effet selon les différents médias, les services secrets du Maroc sont impliqués pour avoir contrôlé des institutions islamiques en France notamment des imams dirigeant les prières durant l’horaire de prière, tout en assurant la surveillance des personnes fichés S dans l’hexagone. 

Implication des services secrets marocains dans les affaires religieuses en France

Né en 1964 dans le royaume, alors qu’il habite actuellement dans le nord-est en France, en Alsace, et ce, depuis 2018, suite à son passage en Espagne, Mohamed B. porte l’appellation M118, par le renseignement français après avoir été identifié agissant sous la direction du DGED des services secrets marocains. 

Selon l’enquête qui a été révélée par l’hebdomadaire Le Point, cet individu a été condamné pour corruption d’agents publics après avoir essayé d’exercer son influence sur la religion musulmane en France en tamponnant Mohammed Moussaoui, le président du Conseil français du culte musulman et imam assurant la prière dans la grande mosquée de Paris lors des horaires de prière Paris.

Dès qu’un mandat d’arrêt l’a visé, le 13 février 2018, pour avoir corrompu un agent public, Mohamed B. a pu disparaître des radars.

Implication d’un agent de la police des frontières

Les faits de cette affaire remontent à 2017, lorsque en juin le journal Libération a publié que Charles D. un capitaine travaillant au sein de la police des frontières de l’aéroport d’Orly, ainsi qu’un dirigeant d’une entreprise de sécurité ont été mis en détention provisoire pour avoir délivrés à des agents des services secrets du Maroc des informations faisant partie de la catégorie confidentielle défense notamment des noms des personnes classées fiches S. Ces derniers constituent des signalements qui ciblent les individus susceptibles d’être impliqués dans des affaires de terrorisme.

Selon le Point, les investigations ont pu confirmer que le capitaine a tissé une relation avec un membre des services secrets marocain Driss A. en fournissant des informations, ainsi que des badges verts permettant le passage des contacts de Driss par la frontière française, évitant ainsi les mesures de contrôle dans l’aéroport.

Le capitaine de la police des frontières aurait d’après cette enquête reçu en contrepartie une somme d’argent et aurait fait plusieurs voyages en Angola et au Maroc afin de rencontrer Mohamed B. Selon le quotidien ce dernier aurait reçu par l’intermédiaire de Driss A. les noms des personnes qui apparaissent dans la fiche S.

Des dizaines de renseignements confidentiels d’individus qui sont en liaison à la mouvance islamique ont changé de main en toute illégalité durant des mois.

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Congo : tout ce qu’il faut savoir de la campagne de vaccination mobile contre le Coronavirus

Le 22 novembre dernier, le gouvernement a pu lancer la campagne de vaccination mobile contre le Coronavirus dans la capitale congolaise, Brazzaville. Le principal objectif de cette nouvelle campagne est de vacciner le maximum de personnes afin de pouvoir arrêter la chaîne de transmission de la maladie virale du Covid-19 au niveau des deux Congo.

Lutter activement contre la pandémie au Congo 

Dans le cadre de “l’opération Coup de poing” mis en place par le gouvernement congolais afin de lutter activement et efficacement contre la propagation de la pandémie au Congo, plusieurs équipes mobiles devront assurer la vaccination de plusieurs personnes en sillonnant les différentes agglomérations et les coins du pays qui sont considérées comme des foyers de la maladie virale du Covid-19 au Congo. Cette nouvelle campagne de vaccination a pour but de mettre fin à la propagation de la pandémie grâce à la vaccination du plus grand nombre de personnes en un laps de temps limité.   

Le Comité technique national de lutte contre la pandémie du Covid-19 a affirmé mettre à disposition de ces équipes plus de quatre véhicules techniques, à l’occasion du lancement de cette nouvelle campagne de vaccination. Ces véhicules seront déployés dans la capitale congolaise afin d’assurer la mobilité des équipes de vaccination.

Où trouver les équipes de vaccination ?

Le président de la Commission contrôle, prévention des infections au sein de l’Agence d’information d’Afrique centrale, docteur Jean-Claude Emeka, a expliqué que la Commission a opté de déployer plusieurs équipes mobiles de vaccination en utilisant des véhicules qui ne seront pas immobilisés en un seul endroit. En effet, les équipes pourront se déplacer à des sites où il existe une plus grande concentration humaine comme les établissements universitaires et scolaires ou aussi les marchés domaniaux, ainsi que d’autres lieux publics populaires.

Cette nouvelle campagne mobile de vaccination devrait s’étendre dans plusieurs localités et villes du Congo. Il est important de mentionner que dans le cadre de l’opération coup de poing la campagne mobile de vaccination vise à vacciner plus de 750 000 personnes en seulement 45 jours, et ce, pour atteindre une couverture vaccinale de 20 % au Congo. Découvrez les dernières nouveautés de l’opération coup de poing au Congo en consultant ce site web.

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Événements General

Congo-Brazzaville : les sujets multilatéraux, régionaux et bilatéraux sont au menu de l’échange entre Gnassingbé et Sassou Nguesso

Mercredi a commencé le président togolais Faure Gnassingbé sa visite officielle de travail de 48 heures au Congo, suite à l’invitation de Denis Sassou Nguesso son homologue congolais. Les deux leaders ont pu passer en revue les différents problèmes multilatéraux, régionaux et bilatéraux a annoncé la présidence congolaise dans son communiqué.

La rencontre entre les chefs de l’État 

Selon le site web de la présidence togolaise, durant leur rencontre à Oyo qui se trouve à seulement 400 km de la capitale congolaise, mercredi, Faure Gnassingbé et Denis Sassou Nguesso, ont pu saluer les conclusions issues de la Conférence internationale sur la Libye qui a eu lieu le 12 novembre dernier dans la capitale française.

Selon le média togolais, les deux leaders ont pu mettre un accent particulier sur le besoin de mettre en place des accords économiques signés entre Brazzaville et Lomé durant le mois d’août 2020. Parmi ces accords, le journal a affirmé que les dirigeants ont évoqué l’accord relatif à la coopération entre les ports de Pointe-Noire et Lomé.

Visite du musée Kébé-Kébé

Il est important de mentionner qu’à l’issue de la rencontre le président congolais a amené son homologue togolais visiter le célèbre musée destiné à la promotion de la danse africaine traditionnelle pratiquée dans la région nord congolaise, Kébé-Kébé. Ce dernier est érigé au sein de la forêt de Ngolodoua tout près du village Edou, le village natal du président congolais.

Le musée qui constituait un véritable site touristique est avant tout un sanctuaire des arts et rites congolais dédié des ancêtres, inventeurs de la danse kébé-kébé et du rite. Ce musée abrite plus de 150 objets et statuettes retraçant l’évolution et la vie de la danse Kébé-Kébé.

Il est important de rappeler que Faure Gnassingbé le Chef de l’État togolais a pu effectuer dans la localité de Oyo, le 27 août 2020, une visite officielle de travail qui n’a duré que 24 heures, durant lesquelles il a rencontré son homologue Denis Sassou Nguesso.

Selon le communiqué gouvernemental, le partenariat bilatéral entre le Togo et le Congo, les problématiques posées par la crise sanitaire due à la propagation du Coronavirus surtout au niveau économique, la situation inquiétante de la Mali et les préoccupations de la Communauté économique des États de l’Afrique ont été à l’ordre du jour lors de la rencontre entre les deux chefs d’État. Découvrez les sujets abordés lors de la rencontre entre les deux dirigeants en cliquant ici.

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Vers les collaborations entre la République du Congo et la Tunisie

Selon les dernières actualités tunisiennes partagées par les différents médias du monde, le chef de l’Etat tunisien Kais Saied a pu recevoir hier au palais présidentiel, Jean-Claude Gakosso, le ministre des Affaires étrangères de la République du Congo dans le cadre du renforcement des partenariats entre les deux pays.

Les partenariats entre le Congo et la Tunisie 

D’après les médias des deux Congo, le président de la République de la Tunisie, Kais Saied, a rencontré hier Jean-Claude Gakosso, le ministre des Affaires étrangères congolais. Durant cette rencontre, le président tunisien a tenu à souligner l’aspiration de son pays à développer plusieurs secteurs de partenariat avec différents pays africains dont le Congo tout en participant à la mise en place de nouvelles solutions d’une façon conjointe afin de pouvoir assurer les aspirations des peuples africains.

De son côté Jean-Claude Gakosso, le ministre des Affaires étrangères du Congo a pu transmettre au président tunisien les salutations de son homologue du Congo, Denis Sassou Nguesso, en affirmant sa volonté de consolider les concertations entre la Tunisie et le Congo concernant les différents sujets internationales et régionales d’intérêt commun.

Le ministre a également tenu à exprimer la volonté du Congo à diversifier et à renforcer les différentes relations de partenariat avec la Tunisie. Ils ont aussi abordé l’évolution de la situation au niveau de la Libye en tenant à évoquer le rôle que doivent jouer les pays africains ainsi que l’Union africaine, afin de faire réussir le processus de passation politique dans les meilleures conditions pacifiques assurant ainsi la stabilité et la sécurité de la Libye.

Découvrez les sujets évoqués durant la rencontre entre le président tunisien et le ministre des Affaires étrangères congolais en consultant ce site web.

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Congo : les citoyens congolais célèbrent la journée nationale de l’arbre

Le 6 novembre dernier, les congolais ont pu célébrer pour la 35e journée nationale de l’arbre. Cette journée, qui a été instituée depuis 1986, consiste à encourager les citoyens des deux Congo à planter et à préserver les arbres d’essence forestière ou fruitière. 

La journée nationale de l’arbre au Congo 

La mise en place de cette journée nationale de l’arbre au Congo a été une initiative de l’Unité d’afforestation industrielle du pays visant à reverdir ou de verdir les espaces, tout en luttant contre le réchauffement climatique causé par les changements climatiques. Depuis, le pays est devenu l’un des leaders en matière d’afforestation, grâce au plus grand succès enregistré par la technique de bouturage.

Cette initiative était quasiment inédite dans la région, en 1986. Ainsi, le Congo est devenu l’un des premiers pays du continent africain à avoir mis en place un tel acte concret, tandis qu’aucun pays n’a pensé au rôle que pourrait jouer l’arbre dans la régulation des changements climatiques. À cette époque, les différentes questions portant sur la conservation de l’environnement et la protection des forêts ne constituaient pas de priorité ni pour le continent africain ni à la communauté internationale.

La COP 26 

En écosse durant la COP26, les différents dirigeants du monde se sont engagés à lutter contre la déforestation en éradiquant ces pratiques d’ici 2030. Parmi les engagements clé pris durant cette conférence, on peut citer la conservation des forêts, ainsi que les écosystèmes terrestres tout en veillant sur l’accélération de leur restauration.

Selon les médias, l’accord qui a été mis en place durant la COP26 prévoit aussi la promotion de la consommation et de la production durable de différents produits de base qui n’entraînent ni la dégradation des terres ni la déforestation, tout en veillant à réduire la vulnérabilité des communautés vivant dans ces territoires.

Dans ce cadre, le Congo lance le projet de reforestation de 40 000 hectares en vue de créer un puits de carbone, durant la 35e édition de la Journée de l’arbre. Afin de consulter les nouveautés concernant ce projet, vous pouvez consulter ce site web.

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Congo-Brazzaville : le FMI affirme soutenir la reprise économique congolaise

Selon les dernières données partagées par le Fonds monétaire international et relayées par les médias des deux Congo, le PIB réel congolais devrait de nouveau enregistrer un résultat négatif de -0.2 durant cette année, alors que le FMI table sur une croissance pouvant atteindre 2.3 % l’année prochaine. Il est important de rappeler que le Congo a enregistré un PIB réel de -8.2 % en 2020 et de -0.6 % en 2019.

La reprise économique congolaise

Suite à sa mission de ses services au Congo, l’institution financière a publié le 8 novembre dernier un communiqué affirmant que la reprise économique enregistrée au Congo devrait être expliquée par l’expansion des services, de l’exploitation minière et de l’agriculture dans le pays, le remboursement des arriérés intérieurs, les dépenses sociales, le déploiement des vaccins, le rebond de la production pétrolière du Congo et la hausse des prix du pétrole. Toutefois, les perspectives économiques du pays sont entourées d’une certaine incertitude vu la volatilité des prix du pétrole et des risques de nouvelles vagues de la pandémie du Coronavirus.

L’économie du Congo, qui très dépendante des revenus des hydrocarbures, est confrontée encore une fois aux conséquences de la propagation de la pandémie du Coronavirus. Il est essentiel de rappeler que l’économie congolaise est en quasi-récession depuis 2016 à cause de la crise pétrolière.

L’accord entre le FMI et le Congo 

Durant ces derniers jours, le Congo vient de signer un accord avec l’institution financière assurant un programme économique qui s’étale sur trois ans, permettant ainsi de soutenir l’accord de la Facilité élargie de crédit. Cet accord constitue une première depuis l’absence de revue en 2019. Selon les experts, ce programme permettra de viser le maintien de la stabilité macroéconomique, tout en impulsant la reprise économique vu la situation sanitaire du pays les années à venir. En outre, ce programme permettra de favoriser la mise en place d’une croissance plus inclusive, résiliente et plus élevée.

Le pays dirigé par Denis Sassou Nguesso, qui est en situation de surendettement, devra assurer la négociation avec ses différents partenaires, en attendant la restructuration d’une dette publique totale d’ici la fin d’année estimée à 84 % du PIB. Découvrez toutes les nouveautés de l’économie congolaise en consultant ce site web.