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Congo : tout ce qu’il faut savoir de la campagne de vaccination mobile contre le Coronavirus

Le 22 novembre dernier, le gouvernement a pu lancer la campagne de vaccination mobile contre le Coronavirus dans la capitale congolaise, Brazzaville. Le principal objectif de cette nouvelle campagne est de vacciner le maximum de personnes afin de pouvoir arrêter la chaîne de transmission de la maladie virale du Covid-19 au niveau des deux Congo.

Lutter activement contre la pandémie au Congo 

Dans le cadre de “l’opération Coup de poing” mis en place par le gouvernement congolais afin de lutter activement et efficacement contre la propagation de la pandémie au Congo, plusieurs équipes mobiles devront assurer la vaccination de plusieurs personnes en sillonnant les différentes agglomérations et les coins du pays qui sont considérées comme des foyers de la maladie virale du Covid-19 au Congo. Cette nouvelle campagne de vaccination a pour but de mettre fin à la propagation de la pandémie grâce à la vaccination du plus grand nombre de personnes en un laps de temps limité.   

Le Comité technique national de lutte contre la pandémie du Covid-19 a affirmé mettre à disposition de ces équipes plus de quatre véhicules techniques, à l’occasion du lancement de cette nouvelle campagne de vaccination. Ces véhicules seront déployés dans la capitale congolaise afin d’assurer la mobilité des équipes de vaccination.

Où trouver les équipes de vaccination ?

Le président de la Commission contrôle, prévention des infections au sein de l’Agence d’information d’Afrique centrale, docteur Jean-Claude Emeka, a expliqué que la Commission a opté de déployer plusieurs équipes mobiles de vaccination en utilisant des véhicules qui ne seront pas immobilisés en un seul endroit. En effet, les équipes pourront se déplacer à des sites où il existe une plus grande concentration humaine comme les établissements universitaires et scolaires ou aussi les marchés domaniaux, ainsi que d’autres lieux publics populaires.

Cette nouvelle campagne mobile de vaccination devrait s’étendre dans plusieurs localités et villes du Congo. Il est important de mentionner que dans le cadre de l’opération coup de poing la campagne mobile de vaccination vise à vacciner plus de 750 000 personnes en seulement 45 jours, et ce, pour atteindre une couverture vaccinale de 20 % au Congo. Découvrez les dernières nouveautés de l’opération coup de poing au Congo en consultant ce site web.

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Congo-Brazzaville : les sujets multilatéraux, régionaux et bilatéraux sont au menu de l’échange entre Gnassingbé et Sassou Nguesso

Mercredi a commencé le président togolais Faure Gnassingbé sa visite officielle de travail de 48 heures au Congo, suite à l’invitation de Denis Sassou Nguesso son homologue congolais. Les deux leaders ont pu passer en revue les différents problèmes multilatéraux, régionaux et bilatéraux a annoncé la présidence congolaise dans son communiqué.

La rencontre entre les chefs de l’État 

Selon le site web de la présidence togolaise, durant leur rencontre à Oyo qui se trouve à seulement 400 km de la capitale congolaise, mercredi, Faure Gnassingbé et Denis Sassou Nguesso, ont pu saluer les conclusions issues de la Conférence internationale sur la Libye qui a eu lieu le 12 novembre dernier dans la capitale française.

Selon le média togolais, les deux leaders ont pu mettre un accent particulier sur le besoin de mettre en place des accords économiques signés entre Brazzaville et Lomé durant le mois d’août 2020. Parmi ces accords, le journal a affirmé que les dirigeants ont évoqué l’accord relatif à la coopération entre les ports de Pointe-Noire et Lomé.

Visite du musée Kébé-Kébé

Il est important de mentionner qu’à l’issue de la rencontre le président congolais a amené son homologue togolais visiter le célèbre musée destiné à la promotion de la danse africaine traditionnelle pratiquée dans la région nord congolaise, Kébé-Kébé. Ce dernier est érigé au sein de la forêt de Ngolodoua tout près du village Edou, le village natal du président congolais.

Le musée qui constituait un véritable site touristique est avant tout un sanctuaire des arts et rites congolais dédié des ancêtres, inventeurs de la danse kébé-kébé et du rite. Ce musée abrite plus de 150 objets et statuettes retraçant l’évolution et la vie de la danse Kébé-Kébé.

Il est important de rappeler que Faure Gnassingbé le Chef de l’État togolais a pu effectuer dans la localité de Oyo, le 27 août 2020, une visite officielle de travail qui n’a duré que 24 heures, durant lesquelles il a rencontré son homologue Denis Sassou Nguesso.

Selon le communiqué gouvernemental, le partenariat bilatéral entre le Togo et le Congo, les problématiques posées par la crise sanitaire due à la propagation du Coronavirus surtout au niveau économique, la situation inquiétante de la Mali et les préoccupations de la Communauté économique des États de l’Afrique ont été à l’ordre du jour lors de la rencontre entre les deux chefs d’État. Découvrez les sujets abordés lors de la rencontre entre les deux dirigeants en cliquant ici.

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Vers les collaborations entre la République du Congo et la Tunisie

Selon les dernières actualités tunisiennes partagées par les différents médias du monde, le chef de l’Etat tunisien Kais Saied a pu recevoir hier au palais présidentiel, Jean-Claude Gakosso, le ministre des Affaires étrangères de la République du Congo dans le cadre du renforcement des partenariats entre les deux pays.

Les partenariats entre le Congo et la Tunisie 

D’après les médias des deux Congo, le président de la République de la Tunisie, Kais Saied, a rencontré hier Jean-Claude Gakosso, le ministre des Affaires étrangères congolais. Durant cette rencontre, le président tunisien a tenu à souligner l’aspiration de son pays à développer plusieurs secteurs de partenariat avec différents pays africains dont le Congo tout en participant à la mise en place de nouvelles solutions d’une façon conjointe afin de pouvoir assurer les aspirations des peuples africains.

De son côté Jean-Claude Gakosso, le ministre des Affaires étrangères du Congo a pu transmettre au président tunisien les salutations de son homologue du Congo, Denis Sassou Nguesso, en affirmant sa volonté de consolider les concertations entre la Tunisie et le Congo concernant les différents sujets internationales et régionales d’intérêt commun.

Le ministre a également tenu à exprimer la volonté du Congo à diversifier et à renforcer les différentes relations de partenariat avec la Tunisie. Ils ont aussi abordé l’évolution de la situation au niveau de la Libye en tenant à évoquer le rôle que doivent jouer les pays africains ainsi que l’Union africaine, afin de faire réussir le processus de passation politique dans les meilleures conditions pacifiques assurant ainsi la stabilité et la sécurité de la Libye.

Découvrez les sujets évoqués durant la rencontre entre le président tunisien et le ministre des Affaires étrangères congolais en consultant ce site web.

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Congo : les citoyens congolais célèbrent la journée nationale de l’arbre

Le 6 novembre dernier, les congolais ont pu célébrer pour la 35e journée nationale de l’arbre. Cette journée, qui a été instituée depuis 1986, consiste à encourager les citoyens des deux Congo à planter et à préserver les arbres d’essence forestière ou fruitière. 

La journée nationale de l’arbre au Congo 

La mise en place de cette journée nationale de l’arbre au Congo a été une initiative de l’Unité d’afforestation industrielle du pays visant à reverdir ou de verdir les espaces, tout en luttant contre le réchauffement climatique causé par les changements climatiques. Depuis, le pays est devenu l’un des leaders en matière d’afforestation, grâce au plus grand succès enregistré par la technique de bouturage.

Cette initiative était quasiment inédite dans la région, en 1986. Ainsi, le Congo est devenu l’un des premiers pays du continent africain à avoir mis en place un tel acte concret, tandis qu’aucun pays n’a pensé au rôle que pourrait jouer l’arbre dans la régulation des changements climatiques. À cette époque, les différentes questions portant sur la conservation de l’environnement et la protection des forêts ne constituaient pas de priorité ni pour le continent africain ni à la communauté internationale.

La COP 26 

En écosse durant la COP26, les différents dirigeants du monde se sont engagés à lutter contre la déforestation en éradiquant ces pratiques d’ici 2030. Parmi les engagements clé pris durant cette conférence, on peut citer la conservation des forêts, ainsi que les écosystèmes terrestres tout en veillant sur l’accélération de leur restauration.

Selon les médias, l’accord qui a été mis en place durant la COP26 prévoit aussi la promotion de la consommation et de la production durable de différents produits de base qui n’entraînent ni la dégradation des terres ni la déforestation, tout en veillant à réduire la vulnérabilité des communautés vivant dans ces territoires.

Dans ce cadre, le Congo lance le projet de reforestation de 40 000 hectares en vue de créer un puits de carbone, durant la 35e édition de la Journée de l’arbre. Afin de consulter les nouveautés concernant ce projet, vous pouvez consulter ce site web.

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Congo-Brazzaville : le FMI affirme soutenir la reprise économique congolaise

Selon les dernières données partagées par le Fonds monétaire international et relayées par les médias des deux Congo, le PIB réel congolais devrait de nouveau enregistrer un résultat négatif de -0.2 durant cette année, alors que le FMI table sur une croissance pouvant atteindre 2.3 % l’année prochaine. Il est important de rappeler que le Congo a enregistré un PIB réel de -8.2 % en 2020 et de -0.6 % en 2019.

La reprise économique congolaise

Suite à sa mission de ses services au Congo, l’institution financière a publié le 8 novembre dernier un communiqué affirmant que la reprise économique enregistrée au Congo devrait être expliquée par l’expansion des services, de l’exploitation minière et de l’agriculture dans le pays, le remboursement des arriérés intérieurs, les dépenses sociales, le déploiement des vaccins, le rebond de la production pétrolière du Congo et la hausse des prix du pétrole. Toutefois, les perspectives économiques du pays sont entourées d’une certaine incertitude vu la volatilité des prix du pétrole et des risques de nouvelles vagues de la pandémie du Coronavirus.

L’économie du Congo, qui très dépendante des revenus des hydrocarbures, est confrontée encore une fois aux conséquences de la propagation de la pandémie du Coronavirus. Il est essentiel de rappeler que l’économie congolaise est en quasi-récession depuis 2016 à cause de la crise pétrolière.

L’accord entre le FMI et le Congo 

Durant ces derniers jours, le Congo vient de signer un accord avec l’institution financière assurant un programme économique qui s’étale sur trois ans, permettant ainsi de soutenir l’accord de la Facilité élargie de crédit. Cet accord constitue une première depuis l’absence de revue en 2019. Selon les experts, ce programme permettra de viser le maintien de la stabilité macroéconomique, tout en impulsant la reprise économique vu la situation sanitaire du pays les années à venir. En outre, ce programme permettra de favoriser la mise en place d’une croissance plus inclusive, résiliente et plus élevée.

Le pays dirigé par Denis Sassou Nguesso, qui est en situation de surendettement, devra assurer la négociation avec ses différents partenaires, en attendant la restructuration d’une dette publique totale d’ici la fin d’année estimée à 84 % du PIB. Découvrez toutes les nouveautés de l’économie congolaise en consultant ce site web.

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Congo : 1.5 milliard de dollars ont été mis à la disposition de la protection forestière

Plus de 12 donateurs se sont engagés, en marge de la Conférence de Glasgow en Écosse, lors de la Cop26, afin de financer le fonds entre 2021 et 2025, destiné à la préservation du Bassin du Congo. D’après un communiqué du gouvernement britannique, ce fonds qui est estimé à plus de 850 milliards de FCFA a pour but de préserver le Bassin du Congo de la déforestation d’ici à 2030. Le gouvernement britannique a affirmé que sa part de participation à ce fonds serait de 409 millions de dollars.

Lutter contre la déforestation au niveau du Bassin du Congo

Constituant le deuxième poumon écologique de la planète après la forêt de l’Amazonie, le Bassin du Congo s’étale sur plusieurs pays dont le Gabon, la Guinée équatoriale, les deux Congo et le Cameroun. Le fleuve du grand bassin abrite et nourrit depuis des années plus de 75 millions d’individus, comme l’a bien démontré l’étude qui a été menée par l’Organisation international World Wild fund.

La mise en œuvre de ces fonds, qui a été annoncée au début du mois de novembre dernier, constitue une réponse aux différentes demandes pressantes des différents pays se trouvant dans la région, afin d’appuyer leurs efforts en termes de préservation des écosystèmes. Tandis que l’effet du réchauffement climatique a pu toucher plusieurs pays du continent africains, la conservation du Bassin du Congo est de plus en plus au cœur des échanges scientifiques. 

Des promesses n’ont pas été respectées 

Selon le communiqué du gouvernement britannique, la deuxième plus grande forêt tropicale du monde est désormais menacée par l’exploitation agricole industrielle, minière et forestière. Il est important de mentionner que plusieurs observateurs et des organisations de la société civile ont un avis assez sceptique sur la capacité des différents États industrialisés à honorer leurs engagements pris durant la conférence de la COP 26, puisque plusieurs promesses faites des années passées et n’ont pas été respectées.

Les 11 et 12 novembre prochains, aura lieu la conférence internationale consacrée à l’exploitation forestière au sein de la capitale italienne. Cet événement devra réunir plusieurs chercheurs et scientifiques universitaires afin de pouvoir aborder les différents résultats et recherches en relation avec l’exploitation forestière notamment au sein du Bassin congolais. Découvrez le programme de cette conférence en cliquant ici.

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Congo-Brazzaville : le symposium dédié au combat contre la piraterie maritime

Selon le communiqué partagé par le ministère congolais de la Défense et repris par les différents médias des deux Congo, Pointe-Noire, la capitale économique congolaise, qui se trouve au bord de l’océan Atlantique a pu accueillir la 3e édition du congrès des chefs d’état-major des pays se trouvant au niveau du Golfe de Guinée portant sur le combat contre la piraterie maritime.  

La 3e édition du Congrès de lutte contre la piraterie

Organisé par les autorités congolaises, en collaboration avec les forces armées françaises au Gabon, le congrès a été dirigé par Anatole Collinet Makosso, le Premier ministre congolais. D’après le Premier ministre du Congo, le Golfe de Guinée qui s’étend de l’Angola jusqu’au Sénégal a pu enregistrer pour l’année 2020 seulement, plus de 195 attaques de navires avec des méthodes et des moyens des pirates renforcés d’une façon continuelle depuis quelque temps. En outre, en 2020, a eu lieu 130 des 135 enlèvements de marins enregistrés dans le monde, soit 95 % ont eu lieu dans cette région, selon la dernière étude menée par rapport au bureau maritime international.

Le chef de gouvernement a affirmé que cette zone est l’une des régions clé pour le commerce international. En outre, il est riche en hydrocarbures en ayant le quart des réserves mondiales.

Monsieur Collinet Makosso a ajouté que paradoxalement, cette zone maritime à une zone maritime à haut risque suite au phénomène de piraterie maritime au niveau de la Corne du continent africain, la partie du Golfe d’Aden . Les 19 états qui constituent le Golfe de Guinée avaient pu mettre en place en 2013, l’architecture de Yaoundé dédiée à conduire les différentes actions concertées et communes contre la piraterie.

Riches en ressources halieutiques et en hydrocarbures, les eaux du Golfe de Guinée sont exposées de plus en plus à la piraterie ont assuré des responsables sécuritaires de la zone.

Le congrès a pu regrouper les pays membres de cet espace maritime comme le Congo-Brazzaville, le Togo, le Sierra Leone, le Sénégal, La République démocratique du Congo, le Nigeria, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Ghana, la Gambie, le Gabon, la Côte d’Ivoire, le Cap-Vert, le Cameroun, le Bénin, l’Angola.

La troisième édition a pris fin avec la mise en place de l’exercice “Grand African Nemo”, une démonstration dynamique des marines au large de la capitale économique congolaise. Pour découvrir cette démonstration dynamique, consultez ce site web.

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Congo : la controverse peuple autochtone et Bantu

Selon les médias des deux Congo, la controverse entre les peuples autochtones et Bantu se pose très souvent en matière de position des premiers occupants de l’aire géographique se trouvant dans la grande forêt équatoriale.

Les recherches menées sur l’aire géographique

Dans les années 1970, les recherches effectuées sur les collines qui dominent des grandes vallées du Niari, au Congo et ses alentours, ont pu permettre aux chercheurs Abraham Constant NDinga Mbo, Raymond Lanfranchi ainsi que leurs collègues de découvrir différents outils caractéristiques de l’âge de la pierre récente.

Les recherches scientifiques ont affirmé que ces outils qui sont recouverts d’une nappe de sable de 2 à 3 cm ou à même le sol qu’écoulés dans les ravins d’érosions ou que lavent les pluies, se mélangent avec mobilier d’une technique de fabrication antérieur, lupembien ou sangoen…Le groupe Buntu Téké qui se trouve sur les deux rives du fleuve Congo est le premier à y arriver vers les 11e et 10e siècles et a pu rencontrer la population autochtone Tswa.

Constant Raymond Lanfranchi et NDinga Mbo affirment que les Tswa ont dû supplanter les Tshitoliens, puisqu’ils ont mis au jour des armatures spécialisées et raffinées qui semblent convenir à une culture de la chasse et de la pêche aux petits et moyens animaux et aux oiseaux.

Les Tshitoliens ont vécu au sein du Bassin congolais dix millénaires environ après le pluviaire équato-tropical. Avec le groupe Tio ou Téké, les Tswa mènent une vie en symbiose sur la base des tubercules et légumes contre viande, et le respect magico-sacral contre l’obéissance socio-politique.

Un jour, abordant la cohabitation peuples autochtones et Bantu, un chef des peuples autochtones de la Sangha affirmé que les Bantu les appellent les Ba’aka, alors qu’ils les appellent des Bilo. Afin de découvrir les dernières actualités des recherches scientifiques, cliquez ici.

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Congo : Cheikh Youssouf Eddie Serge Ngolo est nommé président du Conseil islamique supérieur par intérim

Le 11 novembre, les congolais musulmans ont assuré la nomination de Cheikh Youssouf Eddie Serge Ngolo, au poste de président du Conseil islamique supérieur des deux Congo en intérim, après deux semaines du décès de l’ancien président de cette institution religieuse, El Hadj Djibril Abdoulaye Bopaka. Cette décision a été annoncée après la rencontre des membres du bureau exécutif national élargi constituée par les partenaires du Conseil supérieur islamique du Congo, les associations islamiques, ainsi que les présidents des institutions centraux.

La nomination du nouveau président du Conseil supérieur islamique

Suite à la réunion du bureau exécutif, les représentants des associations des jeunes et des femmes, les délégués du Conseil théologique musulman, les délégations départementales des musulmans, les Conseil des imams et les associations musulmanes ont unanimant choisie de remettre à l’intérimaire les différents symboles d’autorité, dont les textes réglementaires, le Coran de couverture rouge et le récépissé.

L’imam supérieur en service au sein de la mosquée roi Fayçal, Kiam Hamidou a affirmé que Dieu a choisi Cheikh Youssouf Eddie Serge Ngolo afin de poursuivre l’œuvre de la religion musulmane au niveau du Congo, et ce, jusqu’à la prochaine assemblée. Le nouveau président du Conseil a assuré qu’il veillera à assurer les missions du Conseil dans les bonnes conditions, en œuvrant sur le rassemblement des musulmans jusqu’à la tenue de la prochaine assemblée générale ordinaire qui aura lieu en 2022.

La réunion du bureau exécutif 

Il a aussi annoncé que la priorité sera donnée à réunir tous les musulmans vu que la communauté musulmane congolaise a connu la perte d’un homme et qu’il est important d’avoir un regard religieux sur tout ce qui a été retenu afin de continuer avec ses frères musulmans pour l’accompagner dans cette transition.

Selon l’article 17 du chapitre 3, conformément aux dispositions statuaires, le bureau exécutif national constitue l’un des organes de coordination et de direction. Quand les circonstances l’exigent, le bureau exécutif peut se réunir en session extraordinaire suite à la décision des deux tiers des membres. Découvrez les différentes décisions prises par le bureau exécutif en cliquant ici.

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Après la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), est-ce que l’investissement dans une PME est en danger ?

La suppression de l’impôt sur la fortune est une décision qui a suscité beaucoup de réactions controversées. Depuis le 1er janvier 2018, cette mesure a été présentée par le gouvernement comme étant un moyen d’améliorer la compétitivité et l’attractivité des investisseurs et les créateurs d’entreprise en France. La disparition de l’impôt de solidarité sur la fortune ou communément appelé l’ISF, a entraîné aussi la suppression des dispositifs ISF-PME qui encourageait les investisseurs à investir dans les entreprises. Suite à cette réforme, l’investissement au niveau du capital des PME françaises sera-t-il pénalisé ?

Quel était l’objectif du dispositif ISF-PME ?

Afin de réduire le montant de son impôt de solidarité sur la fortune ISF, de 50 % des sommes placés dans le capital d’une entreprise éligibles, plusieurs investisseurs profitent de cet avantage en optant de placer leur argent dans des entreprises. Selon le responsable d’investissement qui travail au sein de Dan Oiknine la société de gestion indépendante spécialisée dans l’investissement des PME, pour qu’une société soit éligible elle doit posséder un chiffre d’affaires annuel qui ne dépasse pas les 50 millions d’euros, avoir moins de 250 salariés et posséder un total de bilan qui ne dépasse pas 43 millions d’euros.  

Il est important de mentionner que le plafond d’un placement éligible est fixé à 90 000 euros, ce qui permet à l’investisseur d’obtenir une réduction d’impôt pouvant accéder jusqu’à 45 000 euros. Selon les chiffres délivrés par la société de gestion Dan Oiknine, en 2017, prés de 600 millions d’euros furent investis dans les petites et moyennes entreprises.

Quel sera l’impact pour le placement dans les PME ?

Selon le gouvernement, l’investissement au niveau des PME ne serait pas impacté par la transformation de l’ISF e IFI surtout avec le maintien du dispositif Madelin. Ce dernier permet aux investisseurs d’avoir la possibilité de profiter d’une réduction d’impôt tout en investissant dans des entreprises grâce au dispositif IR-PME. Toutefois, ce type de mécanisme qui permet de réduire les impôts et beaucoup moins incitatif, surtout avec une réduction d’impôt estimée à 18 % et les plafonds sont bien plus faibles 9 000 euros par personne.

Depuis janvier 2018, il existe un nouveau dispositif d’imposition des revenus du capitale, ainsi que les dividendes appelé le flat Tax. Tous les investisseurs trouvent leurs revenus du capital imposés à un taux fixe de 30 %. Ce taux comprend aussi bien l’impôt sur le revenu ainsi que les cotisations sociales.