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Congo : trois jours de deuil suite au naufrage sur le fleuve congolais

Le gouverneur de la province de la Mongala a décrété trois jours de deuil, et ce, depuis le lundi 11 octobre dernier suite au terrible naufrage de l’embarcation au niveau du fleuve Congo. En effet, selon le porte-parole du gouverneur, le dramatique naufrage a causé le décès de plus de 61 personnes dont le corps a été repêché.  

Le tragique naufrage de l’embarcation 

D’après les médias des deux Congo, un terrible naufrage s’est produit au niveau du fleuve Congo dont plusieurs personnes sont portées disparues, 61 personnes ont été déclarées mortes et seulement une quarantaine de rescapés ont été enregistrés.

Le dramatique naufrage a eu lieu au niveau du fleuve Congo au sein du territoire de Bumba se trouvant au nord-ouest du pays. D’après les professionnels dans le secteur, l’embarcation a navigué durant la nuit du lundi au mardi dernier, et devait assurer le transport de près de 300 passagers. Le gouvernement a pointé le mauvais temps et la surcharge du bateau comme les raisons principales du naufrage. Toutefois derrière ce tragique drame qui n’est pas le premier surtout au niveau des eaux du Congo où plusieurs pratiques dangereuses s’y pratique comme l’a bien affirmé l’ancien propriétaire d’un bateau au niveau du fleuve et ses affluents.

Les pratiques dangereuses des bateaux du fleuve Congo

L’ancien propriétaire du bateau a affirmé qu’il existe plusieurs problèmes, dont le nombre de passagers, ainsi que la précarité des embarcations. Selon Danny Mangbau, l’embarcation qui a fait naufrage, ce n’est ni un bateau ni une baleinière, c’étaient plutôt 9 pirogues reliées ensemble avec des lianes de fortune pour former des radeaux.

Absence d’infrastructure de communication 

Danny Mangbau poursuit qu’autour du fleuve Congo la nécessité fait loi. En effet, l’absence de barques, de routes et de moyens de transport, les habitants de la région n’ont que des fleuves et affluents pour pouvoir se déplacer ou faire déplacer les différentes marchandises. Même au niveau de Lisala et Bumba il n’y a pas de routes.

Par conséquent, les embarcations ou les bateaux de fortune sont surchargés. Les propriétaires d’embarcation ne déclarent jamais le nombre exact de passagers qu’ils transportent, il y a toujours des clandestins. C’est pour cette raison que les registres de navigation sont toujours inexacts.

Découvrez les nouvelles actualités congolaises en consultant ce site web.

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Congo : plus de cent disparus et morts dans un naufrage

Selon les dernières actualités congolaises révélées par les médias locaux, une centaine de personnes sont portées disparues ou ont péri suite au naufrage d’une embarcation de fortune traversant le fleuve Congo qui sert de frontière entre les deux Congo, durant la nuit séparant le lundi et le mardi dernier.

Le dramatique naufrage 

Selon le communiqué révélé le 9 octobre dernier par les autorités provinciales, plus d’une centaine de personnes qui ont voyagé sur une embarcation de fortune au niveau du fleuve du Congo sont portées disparues ou ont péri en République démocratique du Congo cinq jours avant.

Le porte-parole du gouverneur de la province de la Mongala, Nestor Magbado a assuré que près de cinquante et un corps avaient été récupérés vendredi soir en soulignant que plus de 69 personnes sont portées disparues. Dans ce dramatique naufrage, près de 39 personnes ont pu survivre. Suite à l’absence de manifeste confirmant le nombre exact de passagers, le nombre de personnes disparues a été juste une estimation selon la capacité de l’embarcation.

D’après les précisions apportées par le porte-parole du gouverneur, Nestor Magbado, l’embarcation n’était pas juste un bateau en tant que tel, c’était plutôt neuf pirogues motorisées reliées les unes aux autres. En pleine nuit, le mauvais temps aggravé par la surcharge pourrait expliquer le naufrage.

Un retard de cinq jours afin de partager l’information 

Les médias locaux n’ont pu relayer l’information portant sur le dramatique accident que le vendredi soir avant d’être confirmée par les autorités provinciales à l’AFP samedi matin.

D’après le porte-parole, le gouverneur a informé la capitale congolaise du naufrage le mardi matin juste après l’événement, toutefois, le gouvernement a pris du temps afin d’assembler les informations et le bilan concernant ce tragique naufrage.

Les recherches se sont poursuivies afin de pouvoir récupérer les autres corps a affirmé Nestor Magbado, tout en espérant de retrouver d’autres personnes rescapées. Le gouverneur a déclaré que suite à ce dramatique naufrage, trois jours de deuil provincial seront observés dès lundi prochain.

Pour avoir plus d’informations concernant le naufrage du fleuve du Congo, cliquez ici.

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Congo : la chasse au Mokele mbembe

D’après les médias des deux Congo, la chasse d’une créature similaire, réputée vivre au niveau du nord congolais est beaucoup moins connue que le monstre du Loch Ness qui est mondialement connue. Toutefois, les preuves de son existence sont-elles solides ?

Est-ce que le Mokele mbembe existe réellement ?

Le docteur en biologie et retraité de l’Université de Chicago, Roy Mackal a affirmé qu’il a vérifié les différentes données et les cartes, toutefois, ces informations sont insuffisantes pour pouvoir délimiter le terrain.

Durant les années 1980, le biologiste a pu diriger plusieurs équipes d’expédition dans la vaste région de la forêt tropicale et des marais de la Likouala, une région habitée par les Pygmées, afin de rechercher des preuves prouvant l’existence de cette créature mystérieuse.

L’équivalent africain du monstre du Loch Ness, le Mokele-mbembe, est reconnu d’être une grande créature qui ressemble à un reptile avec une longue queue et un long cou. Malgré qu’il soit herbivore, on dit que s’il y a des humains qui s’en approchent, il rugit d’une façon agressive. Certaines personnes affirment qu’il a une corne lui servant de tuer les éléphants.

Au fil des années, plusieurs chercheurs occidentaux ont été saisis par l’idée de découvrir une créature qui est encore inconnue par la science.

Les preuves de l’existence du monstre au Congo 

Jusqu’à aujourd’hui, plus de 50 expéditions ont été menées au niveau de la région, toutefois aucune preuve scientifique n’a été apportée à part la grande empreinte en forme de griffe qui a été présentée en 1776 par un missionnaire français, ainsi que plusieurs autres personnes depuis. Néanmoins, ces seules photos enregistrées sont si floues qu’elles ne peuvent rien prouver. Par contre, les rapports des témoins oculaires ne manquent pas.

En effet, un congolais a assuré à la BBC, qu’il était dans un bateau sur la rivière quand il a vu la créature qui s’est mise à pourchasser son navire. Le monstre est alors sorti de l’eau, heureusement que l’équipage du bateau a couru sinon il l’aurait tué.

L’agent de développement communautaire, Paul Ohlin, qui a passé plus de 10 ans a habité avec les Bayaka en République Centrafricaine et au Congo, a assuré que les habitants de la région ne doutent pas de l’existence de Mokele mbembe. Il affirme que quand les Bayaka sont assis autour du feu de camp, ils ne parlent que cette créature en assurant que c’est une réalité de leur vie quotidienne.

Il a tenu à assurer que les Bayaka ont une relation mystique et une connexion spirituelle avec le Mokele mbembe.

Découvrez toute l’histoire du Mokele mbembe congolais en consultant ce site web.

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Partenariat : l’Agence française de développement promet de soutenir l’ACPE et le Fonea

Le soutien de l’Agence française de développement à l’Agence congolaise pour l’emploi et le Fonds national d’appui à l’employabilité et à l’apprentissage permettrait à ces institutions d’offrir et de définir les services aux demandeurs d’emplois au sein des sociétés pour pouvoir équilibrer la demande et l’offre.

L’apport de l’AFD à l’ACPE et Fonea

Le 8 octobre dernier, la cheffe de projet à la division Emploi, formation professionnelle et formation au sein de l’Agence française de développement à Paris, Sophie Dufour, a rencontré le ministre des Sports et de la Jeunesse, de la Formation qualifiante, de l’Éducation civique et de l’Emploi congolais, Hugue Ngouélondélé, sur les enjeux de l’emploi et de la formation.

L’Agence française a pu conduire dans la capitale congolaise du 4 au 8 octobre, une mission de supervision dans le cadre de la collaboration entre les deux Congo et la France afin d’assurer le suivi de l’avancement des travaux de soutien à l’opérationnalisation de l’ACPE et le Fonea. L’envoyée de l’AFD a affirmé que les avancées sont assez positives en assurant que la volonté de doter l’ACPE et le Fonea afin d’encourager l’emploi d’outils nécessaires aux demandeurs d’emplois d’une part, et à la délivrance de leurs services aux sociétés d’autre part.

Le directeur de l’Agence française de développement, Maurizio Cascioli, a expliqué qu’il y a deux accompagnements dont l’objectif est d’assurer l’accompagnement du Fonea et de l’ACPE à offrir et à définir les différents services à la fois aux demandeurs d’emplois, ainsi qu’aux sociétés afin de faire en sorte que la demande et l’offre de l’emploi puissent se retrouver. Réellement, ces soutiens doivent permettre aux deux institutions d’offrir les services à la population qui demande de l’emploi dans les sociétés congolaises.

L’objectif du soutien de l’AFD

Le soutien apporté par l’Agence française de développement permettra à l’avenir au Fonds national d’appui à l’employabilité et à l’apprentissage d’assurer le financement partiel des différents programmes de formation au niveau des sociétés qui disposent d’employés manifestant le désir d’être formés afin de mieux exécuter leur travail ou encore pour assurer la diversification de celui-ci.

Par ailleurs, grâce au soutien de l’AFD, l’ACPE pourra permettre aux demandeurs d’emploi de se former pour mieux s’intégrer sur le marché du travail.

Maurizio Cascioli a affirmé que l’Agence française de développement a évoqué les avancements, ainsi que les perspectives en termes d’employabilité et le marché de l’emploi qui est assez important au Congo.

Ayez plus d’informations en découvrant le site web du journal africain.

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Congo-Brazzaville : le gouvernement souhaite encourager l’inclusion du e-commerce

D’après le journal de l’Afrique, les autorités congolaises ont effectué des efforts substantiels afin de pouvoir construire des infrastructures de base. Ce dernier constitue le maillon pour le développement du e-commerce d’une façon générale ainsi que des services d’une façon particulière.

Le développement du e-commerce au Congo

Le 30 septembre, à l’occasion de la session de partage d’expériences sur le rôle du commerce électronique dans le développement de la région centrale du continent africain, Léon Juste Ibombo, le ministre des Télécommunications, des Postes et de l’Économie numérique, a affirmé l’ambition du pays dans la promotion de l’inclusion numérique.

Présidant les différents travaux d’ouverture de la session, le ministre de l’Économie numérique congolais a assuré que le rôle des infrastructures effectuées est de développer la politique d’inclusion numérique en faveur des couches défavorisées, ainsi que les communautés rurales pour qu’elles puissent profiter des différentes opportunités dont le e-commerce qui ont des tarifs abordables.

Avant d’affirmer que le e-commerce est devenu un véritable catalyseur du lancement économique des sociétés et du pays, le ministre a tenu à expliquer qu’il est important d’être conscient des potentialités et des enjeux en liaison avec le e-commerce, c’est pour cette raison que le gouvernement congolais a souhaité mettre en place un observatoire afin de suivre les tendances du marché régional et local pour préparer les start-ups et TPME au grand marché africain. 

Les nouvelles lois de taxation 

Dans le cadre de l’encouragement à l’accès aux moyens de communication au niveau des deux Congo, les autorités ont exonéré les terminaux d’accès électroniques comme les terminaux de paiement, les caisses enregistreuses, les tablettes, les ordinateurs et les téléphones, de toutes les taxes et impôts, durant les deux prochaines années, et ce, au niveau de la loi des finances de 2021.

Il est important de noter qu’afin d’encourager l’intégration des paiements aux plateformes de e-commerçants par mobile money, les autorités ont ténu à instruire l’Agence de régulation des communications et des postes électroniques de procéder dès le lancement d’exploitation et d’accès du canal USSD des opérateurs détenteurs de licence.

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Congo : le nouveau livre de Michel Innocent Peya valorisant le Bassin du Congo

Le chercheur et écrivain congolais connu dans plusieurs pays du monde, le docteur Michel Innocent Peya est très engagé dans le secteur de la conservation et la protection de l’environnement congolais.

Selon le journal de l’Afrique, tous ces engagements ont été retrouvés dans ses écrits de différentes façons. En effet, au niveau de son dernier œuvre constitué de 5 chapitres sur 215 pages, qui sera dans les librairies, évoque clairement le sujet portant sur l’importance du Bassin du Congo, dans le monde. 

L’ouvrage dédié au Bassin du Congo 

Le livre de docteur Michel Innocent Peya, constitue l’un des véritables instruments de marketing de la pensée environnementale ou écologique défendue par le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, et ce, depuis plus de 30 ans.

L’œuvre de Michel Innoncent Peya qui est dédiée essentiellement au Bassin du Congo a pu mettre en place le portrait robot du monde dénué des grandes réserves africaines, des tourbières, d’eau et des forêts qui constitue le deuxième poumon mondial après celui de l’Amazonie.

Dans ce livre créatif, l’auteur congolais a tenu à présenter les atouts naturels du Bassin du Congo dont regorge ces réserves naturelles et qui sont nécessaires pour la survie de l’humanité. Selon les experts, ces richesses de biodiversités sont menacées d’une part par la mauvaise gestion des puissances et des institutions d’autre part les intérêts mercantiles des différents réseaux mafieux qui sont avides d’enrichissement qui cause la création de zones d’incertitude échappant du contrôle des pouvoirs endogènes autochtones. 

C’est en remarquant tous ces abus que l’ambassadeur des Devoirs et Droits de l’humanité et de l’Environnement, Michel Innocent Peya, a tenu à tirer la sonnette d’alarme sur les risques de génocide climatique planétaire si le Bassin congolais disparaissait ou dégradait. Certaines personnes isolées dans la sous-région, les intervenants locaux et les réseaux mafieux forment autant d’acteurs d’exploitation illicites qui pourrait participer dans la création d’une catastrophe naturelle aux conséquences désastreuses, induisant ainsi le déséquilibre de l’écosystème du bassin congolais.

Les conséquences de la tragédie 

Selon l’auteur congolais, il est important de remédier à cette tragédie apocalyptique, en luttant depuis des années contre les changements climatiques grâce aux multiples efforts de certains grands défenseurs de la planète comme c’est le cas du chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso. 

Il est essentiel de mentionner que les présidents des deux Congo, ont toujours œuvré avec acharnement afin de préserver l’écosystème du Bassin. 

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Congo-Brazzaville : selon le FMI, les activités économiques du pays vont stagner en 2021

D’après le journal de l’Afrique, les experts du Fonds monétaire international ont affirmé que l’activité économique du Congo devrait stagner cette année 2021. 

Selon l’étude effectuée par l’institution financière la croissance totale du PIB réel atteindrait près de 0 % avec un excédent des transactions extérieures courantes plus de 12 % du PIB et d’une inflation modérée de 2 %.

L’étude du FMI

Le 28 septembre dernier, le Fonds monétaire international a expliqué que l’expansion du Coronavirus, ainsi que les chutes des prix du pétrole ont affecté lourdement l’économie congolaise, toutefois la reprise du développement se dessine. En effet, le Congo devrait enregistrer une croissance économique positive cette année, et ce, hors le domaine pétrolier. Cette croissance économique a été enregistrée grâce au lancement de la campagne de vaccination, à la décision d’assouplir les différentes mesures de confinement, ainsi qu’à l’expansion de l’activité agricole et le remboursement des arriérés intérieurs.

Par ailleurs, les experts de l’institution financière ont souligné après la fin des consultations au titre de l’article IV avec le gouvernement congolais, que la contraction de la production du pétrole a pu ralentir du fait du retour à la normale de l’exploitation des champs pétroliers, la valeur des exportations et des recettes pétrolières, ainsi que l’investissement en raison de la hausse des prix des cours pétroliers.

La Banque mondiale a affirmé la reprise de la croissance économique 

La Banque mondiale en mars dernier a affirmé que la reprise réelle de la croissance du PIB est attendue pour 2022. L’un des hauts responsables de l’institution financière a assuré que le PIB est contracté de 0.1 % et l’économie ne devrait pas se redresser totalement en 2021. Les activités économiques devraient rebondir d’une façon progressive entre 2023 et 2022 avec un taux de croissance du PIB pouvant atteindre en moyenne 2.7 %, tandis que le domaine pétrolier commence à se redresser. 

En outre, la Banque mondiale a fait savoir que la reprise de la croissance économique devrait dépendre de l’ampleur des réformes que les gouvernements des deux Congo devront mettre en place afin de faciliter la création de l’emploi et de soutenir les investissements tout en accroissant la compétitivité.

D’après le Fonds monétaire international, le déficit primaire pourrait atteindre plus de 17 % du PIB, et ce, sans compter le secteur pétrolier.

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Congo-Brazzaville : le décès de Jacques Koyo, l’artiste congolais connu sous le nom de Chairman

Connu sous le nom de Chairman ,le grand artiste musicien congolais , Jacques Koyo qui s’est révélé aux congolais durant les années 1980 par l’intermédiaire de sa célèbre dans Engandza est décédé à l’âge de 71 ans. Selon le journal de l’Afrique, son corps a été retrouvé sans vie le 21 septembre dernier à son domicile.

La mort de Chairman l’artiste congolais 

Révélé au grand public congolais durant les années 1980, Jacques Koyo, est l’un des plus importants artistes musiciens congolais connus dans la région. Le 21 septembre dernier, le corps de Chairman, a été retrouvé en état de décomposition au niveau de son domicile et il a été inhumé quelques heures après. Pour les besoins d’enquête, l’un de ses fils a été interpellé par la police. Les artistes congolais, ainsi que les musiciens ont tenu à rendre hommage au grand artiste Chairman. 

Les débuts de l’artiste musicien

La danse de Engondza constitue la marque de fabrique de Jacques Koyo. Cette danse, qui est chantée avec des instruments de musique moderne, constitue le folklore de la région des deux Congo. Il est important de mentionner que l’artiste musicien se fait connaître du grand public à partir de 1986 alors qu’il est un peu âgé, et ce, qu’il a entamé une carrière dans les arts martiaux. En effet, il est champion d’Afrique de karaté dans la capitale sénégalaise, en 1984.

Désigné meilleur artiste de son pays, grâce à son album MG alembi, en 1990. Le titre phare de cet album a chanté sa femme qui a été détournée par un amant. Depuis les années 90 la danse d’Engondza a connu encore plus de succès.

Cette danse a traversé les frontières, puisque le célèbre orchestre Quartier Latin de Koffi Olomidé n’a pas hésité à danser et à chanter au rythme d’Engondza dans la capitale congolaise de l’autre côté du fleuve.

Jacques Koyo a été désigné plusieurs fois comme le meilleur artiste au Congo. Parmi les artistes qui l’ont accompagné au sommet de son exploit, on peut citer le guitariste Roga-Roga qui est l’incontournable leader du groupe Extra Musica.

Il y a plus de trois ans, le duo Roga-Roga et Chairman ont sorti un single dans lequel ils ont dénoncé la corruption qui est en train de miner les services fiscalo-douaniers et l’administration congolaise.

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Congo-Brazzaville : l’absence de fonds cause le blocage du projet de Loango

D’après le journal de l’Afrique, le programme des Nations unies pour l’environnement et le Congo ont convenu de mettre en place un nouveau projet visant la création d’une aire marine protégée au niveau de la baie de Loango, qui se trouve à moins de 15 Km de Pointe-Noire, et ce, depuis 2017.

Le projet d’aire protégée au niveau de Loango

Lancé officiellement le 26 mars 2018, le projet visant à créer une aire protégée au niveau de Loango a été le fruit d’une collaboration entre le Programme des Nations unies pour l’environnement et le Congo. Adoptée le 28 mai 2021, la cartographie de cette aire marine protégée qui a reçu l’approbation du gouvernement, des partenaires financiers et techniques ainsi que des riverains, affirme qu’elle s’étale sur près de 50 000 hectares dont 5 000 hectares terrestres et 4 500 hectares marins.

Néanmoins, trois ans après la mise en place du projet, les experts ont dû confronter une insuffisance de ressources financières.

D’après l’un des experts travaillant au sein de l’université Marien Ngouabi, dans la capitale congolaise, Félix Kobouana, avec la mise en place de ce projet d’aire protégée, tout le monde s’attend à ce que la mangrove tempère les eaux tumultueuses de la mer en gagnant du terrain, ce qui est très important pour le développement des poissons dans la région. En outre, il affirme qu’il ne faut pas dévaloriser la capacité de mangrove, dans la séquestration du gaz carbonique.

La difficulté du Congo à faire face à ses engagements 

Le directeur du projet de Loango, Constantin Mbessa a confié qu’il est très difficile de financer des aires protégées, c’est la portion pertinente. En effet, il affirme qu’avec un budget initial prévisionnel de 3 400 000 dollars, plus de 70 % du financement n’ont pas été reçus. Selon le directeur, la participation des deux Congo dans ce projet est toujours attendue. 

Étant aussi cadre au ministère du développement durable et de l’Économie forestière affirme, le directeur de l’AMP assure que suite à la sévère crise économique, qu’est en train de traverser le pays, causée par la propagation de la pandémie, ainsi que la chute des cours du pétrole, le Congo a du mal à faire face à ses engagements dans ce projet.

Suite à cette nouvelle situation, le chronogramme initial du projet a été modifié en définissant de nouveau les priorités afin d’essayer d’aller à l’essentiel. 

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Le Congo confirme sa contribution au Forum américano-africain sur l’énergie

Selon le journal de l’Afrique, le gouvernement congolais a confirmé sa participation au rendez-vous des acteurs du secteur de l’énergie, en faisant partie des pays de l’Afrique centrale qui ont annoncé leur contribution dans le premier Forum américano-africain qui aura lieu à Houston les 9 et 10 décembre prochains.

La première édition de l’USAEF

Organisé par le comité américano-africain de la Chambre africaine de l’énergie en collaboration avec Energy Capital & Power, la première édition du Forum américano-africain vise à mettre en place un partenariat plus approfondi entre le continent africain et américain notamment en termes de politique énergétique en vue d’encourager un plus grand investissement américain dans les domaines de l’électricité, du gaz et du pétrole dans le continent africain.

Portant sur le thème “Nouveau avenir pour les investissements américains dans le domaine de l’énergie africain”, le forum qui devra avoir lieu à Houston durant les 9 et 10 décembre 2021, constituerait une occasion de promouvoir les possibilités d’investissement, de collaboration de d’obtention de licence dans différents pays africains auprès des entreprises et opérateurs financiers et des fournisseurs de services américains au nom d’acteurs des secteurs privé et public.

Les sujets qui seront évoqués durant le USAEF

Parmi les sujets qui constitueront le cœur des échanges durant ce forum, on peut citer, les avantages de la zone de libre-échang continentale en Afrique, la place qu’occupe le continent africain dans les chaînes d’approvisionnement énergétique mondiales, le stockage des minéraux et de l’énergie pour batteries, le gaz naturel comme étant l’un des combustibles les plus indispensables pour la réalisation d’une transition énergétique…

Plusieurs pays du continent africain ont confirmé leur participation à ce grand rendez-vous en plus des deux Congo, comme la Guinée équatoriale et le Tchad.

D’après le directeur principal de l’Energy Capital & Power, James Chester, la région centrale du continent africain détient la clé afin d’assurer le déblocage de la transition énergétique mutuelles aux Etats-Unis, ainsi qu’au niveau de tout le continent puisqu’elle abrite d’importantes richesses en ressources renouvelables et en minéraux.

Il a affirmé que son entreprise est honorée de confirmer la participation et la présence de plusieurs ministres de l’Énergie de pays africain qui pourraient témoigner des opportunités pour le soutien accru des autorités américaines et les investisseurs étrangers afin de faciliter les affaires sur leurs marchés respectifs.