Catégories
General

Coronavirus : des masques de protection offerts au congolais

Selon le journal de l’Afrique, Kim Kie-Joo, l’ambassadeur de la République de la Corée, a remis le don de masques de protection individuelle le 21 septembre aux autorités congolaises. La cérémonie a eu lieu au centre de santé intégré au niveau Moungali, dans la ville de Moukondo au sein de l’arrondissement 4.

Réception du don de la Corée 

Gilbert Mokoki, le ministre de la Santé et de la population, a réceptionné le don des masques de protection qui ont été offerts par l’ambassadeur de la République de la Corée. La cérémonie organisée pour la réception du don a été marquée par la présence de docteur Chantal Umutoni, la représentante de l’Unicef au niveau du Congo, ainsi que Bernard Batantou, le maire de Moungali.

Le don a été constitué de 107 000 masques de protection individuelle. Il participe au renforcement et au soutien des mesures de prévention au maintien des services de santé dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19. L’ambassadeur coréen a affirmé que son pays ne peut pas rester en marge de la solidarité et de la coopération mondiales lancées afin de lutter contre l’expansion de la maladie virale qui sévit dans le monde.

Le soutien de la Corée

Le diplomate coréen a affirmé que son pays a tenu à s’engager à participer à l’élan de l’effort mondial à répartir ses ressources et ses capacités avec plusieurs autres partenaires, en participant à hauteur de 100 millions de dollars à la facilité Covax afin de soutenir les programmes de vaccination des pays de développement.

D’après l’ambassadeur, la Corée continuera de jouer un rôle important dans la lutte contre la propagation de la pandémie du Coronavirus et à la relance économique des pays dont le développement a été affecté par la maladie virale comme c’est le cas des deux Congo.

Il est important de mentionner que la République du Congo et la Corée ont signé plusieurs partenariats depuis 1961 renforçant ainsi les relations diplomatiques entre les deux pays.

Toutes ces collaborations ont permis d’élargir et d’approfondir leurs échanges.

Dans ce cadre, les autorités coréennes ont pu apporter une aidé estimée à plus de 3.8 millions de dollars au Congo par le biais des programmes mises en place par l’Agence coréenne de coopération internationale. En outre, grâce à ce programme plusieurs fonctionnaires et experts ont été invités afin de profiter de plusieurs formations en Corée.

Catégories
General

Congo : les raisons de la défiance de la lutte contre la propagation du Coronavirus dans le pays

Tandis que le gouvernement congolais a annoncé son souhait de renforcer la lutte contre le Coronavirus en intensifiant la campagne de vaccination, les citoyens qui sont affaiblis sur le plan économique et social, ont des avis divisés.

La lutte contre le Coronavirus au Congo 

Face à la propagation du Covid-19, les autorités congolaises ont décidé de reconduire l’état d’urgence en renforçant les mesures sanitaires durant la semaine dernière, et ce, pour la 26e fois depuis le début de l’expansion de la maladie virale dans le pays en mars 2020. 

Après les étudiants de l’université publique, les fonctionnaires ainsi que le personnel de santé, c’est le tour des chauffeurs de taxi et de bus ainsi que les commerçants congolais de se faire obligatoirement vacciner contre le Coronavirus, d’ici la fin du mois d’octobre.

D’après le journal de l’Afrique, ces mesures mises en place par les membres de la coordination nationale de gestion du Covid-19 font suite au constat selon lequel un grand nombre de personnes font preuve de défiance envers la vaccination, et ce, depuis le lancement de la campagne en avril 2021.

Le gouvernement congolais espère atteindre une couverture vaccinale de plus de 60 % de la population afin de pouvoir accéder à l’immunité collective dans le pays. Selon les derniers chiffres révélés par le ministère de la Santé, la couverture vaccinale n’a pu atteindre que 4 % depuis avril dernier. Par conséquent, il est important d’intensifier la vaccination en obligeant les chauffeurs de bus, de taxi et autres moyens de transport en commun ainsi que les commerçants dans les marchés domaniaux de se faire vacciner avant le 31 octobre 2021. Certes, le gouvernement congolais n’a pas encore précisé quelles mesures seraient prises pour faire face aux éventuels récalcitrants, néanmoins le chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso a assuré à plusieurs reprises que la vaccination est la seule voie de salut en appelant les citoyens congolais à se faire vacciner massivement. 

Comment parvenir à convaincre les congolais ?

Le ministre de la Santé a affirmé que sur le plan mondial, la vaccination contre le Covid-19 constitue la pierre angulaire de la lutte contre une nouvelle propagation de la pandémie dans le monde. Ainsi, les deux Congo ne peuvent se placer en marge de cette dynamique mondiale. Pour ce faire, le pays dispose de plusieurs doses de vaccins contre le Coronavirus, essentiellement des laboratoires américains (Johnson & Johnson), laboratoires russes (Spoutnik) et des laboratoires chinois (Sinopharm). Toutefois, aucun de ces vaccins n’a pu parvenir à convaincre les citoyens congolais. Selon les experts, plusieurs facteurs cultuels, culturels et scientifiques pourraient expliquer ce comportement de réticence .

Vu les effets modérés de la maladie au Congo, une certaine défiance aux mesures barrières mises en place par le gouvernement.

Catégories
General

Congo : la traditionnelle rumba du pays sera inscrite au patrimoine culturel de l’humanité

Selon le journal de l’Afrique, dans les mois qui viennent, la rumba congolaise serait inscrite à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, en tant que patrimoine culturel immatériel de l’humanité. La demande conjointe des deux Congo, la République démocratique du Congo et de la République du Congo afin d’inscrire la rumba sera examinée en décembre 2021, durant la conférence intergouvernementale dans la capitale sri lankaise.

La demande de candidature afin d’inscrire la Rumba au patrimoine culturel de l’humanité

D’après les dernières actualités révélées, les comités scientifiques des deux Congo œuvrent ces dernières années afin d’assurer l’aboutissement du dossier. Ils continuent de travailler avec les campagnes de sensibilisation et d’information aussi bien du public que des différentes institutions internationales et nationales.

Certainement, le dossier déposé par les deux Congo pourrait retenir l’attention de l’équipe d’examinateurs de l’organisme des Nations unies. Ainsi, au terme de la conférence intergouvernementale qui a eu lieu dans la capitale sri lankaise, la rumba congolaise pourrait devenir patrimoine culturel de l’humanité. Cette nomination ne sera pas par pur conformisme ou par un acte de générosité à son égard. En effet, l’inscription au patrimoine culturel serait aussi une forme de reconnaissance de l’apport inconditionnel des deux Congo, à l’évolution historique de ce genre de musique ainsi qu’à l’épanouissement à travers le monde.

L’histoire de la rumba

Selon l’histoire des origines de la rumba congolaise, il s’est établi davantage durant la traite négrière, des millions d’Africains sont arrivés en Amérique ramenant avec eux une bonne partie de leur culture notamment leurs musiques et leurs pratiques religieuses. 

Ces différentes pratiques ont permis de rythmer l’existence quotidienne des déportés outre atlantique. Parmi ces rythmes, on peut citer la célèbre danse de nombril qu’on pratiqué au niveau du royaume Kongo, la Nkumba.

Les historiens et autres musicologues, ont assuré que la rumba originaire des deux Congo a longtemps voyagé à travers les continents. En effet, en arrivant à Cuba, la danse congolaise Nkumba est rebaptisée la Rumba selon la phonétique espagnole. Ce n’est qu’en 1930, que la rumba a enregistré un rayonnement international en Europe et en Amérique.

Catégories
General

République démocratique du Congo : Denis Mukwege lance un appel à l’ONU, vu la situation tragique de l’Est

Selon le journal de l’Afrique, jeudi dernier, le docteur Denis Mukwege a invité les Nations unies à envoyer une équipe d’enquêteurs afin d’analyser la situation dans la région Est du pays. En effet, plusieurs actes de violences ont été enregistrés à Ituri et au Nord-Kivu, et ce, bien que l’état siège soit en vigueur depuis le mois de mai dernier.

Afin de révéler la situation qu’est en train de subir les citoyens habitant à Ituri et Nord-Kivu, le docteur n’a pas hésité des mots comme peur et horreur, atrocités et effroi.

Le docteur Mukwege appelle les Nations unies pour agir 

Ayant le prix Nobel de la paix en 2018 suite à sa lutte active contre les actes de violence sexuelle dans la région, le célèbre docteur, n’a pas hésité de dresser un portrait terrible de la violence commise par l’armée dans la région meurtrie, et ce, depuis la fin des années 1990. 

Le 6 mai dernier, le chef de l’Etat congolais, Félix Tshisekedi, a instauré l’Etat de siège tout en permettant la présence des forces onusiennes de la Monusco dans la région, toutefois ces décisions n’ont pas permis de mettre fin aux violences. Selon le docteur durant la dernière période plusieurs actes de crimes de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre ont été effectués.

Le gynécologue nobélisé encourage les Nations unies à s’engager encore plus dans la région en affirmant que la situation sécuritaire ne semble pas s’améliorer dans cette zone. En effet, le docteur explique que les viols et les tueries qui ont conduit à la fuite de plusieurs millions de personnes de ces provinces constituent une situation scandaleuse et tragique en assurant l’échec des solutions sécuritaires et politiques.

La mission des enquêteurs de l’ONU

Par ailleurs, le docteur congolais, exhorte l’ONU d’envoyer sans tarder une équipe d’enquêteurs dont la mission serait de préserver et de collecter des éléments de preuves d’actes pouvant constituer des crimes de génocide, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité dans le pays, tout en exhumant les nombreuses fosses communes.

Le docteur qui est à la tête de la fondation Panzi, invite aussi l’institution tribunal pénal international pour le pays, ainsi que le soutien de la chambre spécialisée mixte afin de pouvoir rendre justice aux victimes des crimes des deux Congo.

Catégories
General

Sénégal : instauration d’un PCF sur les produits importés dès le 1 septembre

Selon le journal de l’Afrique, l’administration fiscale du Sénégal a assuré l’institution d’un prélèvement de conformité fiscale au taux de 12 % sur les différents produits importés réalisés par les importateurs non encore en règle avec leur obligations de paiement de taxes et d’impôts ou de déclaration. Selon le média international, cette mesure devrait entrer en vigueur dès le 1er septembre 2021.

Le prélèvement de conformité fiscale 

Le 31 août, la direction générale des domaines et des Impôts ont annoncé que dans le cadre d’encourager l’équité fiscale entre les différents acteurs économiques, la loi n°2019-17 faisant partie de la loi de finances de l’année 2020, dicte l’institution d’un prélèvement de conformité fiscale atteignant un taux de 12 % sur les différents produits importés par des personnes morales ou physiques qui ne souscrivent pas régulièrement leurs obligations de paiement de taxes et d’impôts ou de déclaration.

En outre, la direction générale des domaines et des Impôts affirme que les importateurs qui sont bien en règle au niveau de leurs obligations de paiement d’impôt, de déclaration et de taxes, sont dispensés de ce taux de prélèvement de conformité fiscale. 

Les concernés du prélèvement de conformité fiscale peuvent le faire soit dans les administrations fiscales soit en ligne au niveau de la plateforme informatique.

Il est important de noter que le Prélèvement de Conformité fiscale constitue un dispositif permettant d’inciter les opérateurs économiques qui ne payaient ou ne déclarent pas les impôts normalement dus jusque-là, à se conformer à la réglementation fiscale. 

En effet, le prélèvement de conformité participe en conséquence à l’objectif global de promotion de l’équité et l’élargissement de l’assiette entre les différents acteurs de civisme fiscal et économiques.

Afin d’avoir plus de renseignements sur le sujet, vous pouvez consulter le site web officiel du journal africain.

Catégories
General Opinions

Sénégal : les chercheurs agricoles de l’IRA souhaitent concevoir de nouvelles variétés de coton

Le coton fait partie de l’une des principales cultures de rente dans le pays. Néanmoins, le secteur a enregistré une importante de baisse de performances durant ces dernières années. C’est pour cette raison que le gouvernement essaie de déployer tous ses efforts afin de pouvoir relancer cette filière.

La relance de la filière du coton 

Constituant l’un des principales cultures de rente au Sénégal, la filière du coton a connu une baisse de performance dans le pays durant ces dernières années. Selon le journal de l’Afrique, afin de remédier à cette situation, des chercheurs agricoles travaillant au sein de l’Institut de recherches agricole de Tambacounda, œuvrent afin de développer de nouvelles variétés de coton. Ces dernières devront assurer l’amélioration de la qualité de la fibre cultiver, tout en renforçant la productivité du coton dans le pays.

Le directeur de l’antenne se trouvant dans l’Est du pays, Djibril Badiane, assure que cette démarche devrait permettre l’introduction de nouvelles semences plus résistantes aux parasites sur le marché sénégalais et dont la commercialisation est beaucoup plus facile.

Le chercheur affirme que la filière du coton est restée paralysée durant très longtemps. Il est important de mentionner que le coton est avant tout une culture qui assez parasitée qu’il est essentiel qu’il soit résistant aux activités des bioagresseurs afin de garantir une bonne productivité. La création de nouvelles variétés grâce à la recherche agricole permettra de booster cette culture au niveau de la région orientale du pays.

Introduction de nouvelles variétés de coton dans les champs sénégalais

L’institut de recherche agricole ISRA a annoncé l’introduction très prochainement d’une nouvelle variété de plant de coton dans les champs et exploitations sénégalaises. Il est important de rappeler que le dernier cultivar vulgarisé dans les champs au Sénégal a plus de 20 ans.

Au Sénégal, le coton est cultivé sur plus de 18 000 hectares et constitue le domaine de plus de 50 000 agriculteurs sénégalais. Le coton est le second produit de rente au Sénégal derrière l’arachide. L’exportation de ce produit permet de rapporter plusieurs millions de dollars soit plusieurs milliards de CFA pour le pays, selon le convertisseur dollar en CFA.

Catégories
General

Congo-Brazzaville : les autorités misent sur la transparence des finances publiques

D’après le journal de l’Afrique, afin de mieux répondre aux demandes du FMI, le Fonds monétaire international, qui a appelé le gouvernement à mieux gérer l’argent du pays, le Congo a pu créer une Commission nationale pour la responsabilité et la transparence dans la gestion des finances publiques. Toutefois, la société civile congolaise pose plusieurs questions concernant les pouvoirs réels. Parmi les principales missions de la Commission qui compte plus de 11 membres, sont la veille à la bonne application du Code de responsabilité fiscale et de transparence.

Lancement de la Commission nationale pour la transparence et la responsabilité des transactions financières publiques

Joseph Mana Fouafoua, le président de la Commission nationale pour la responsabilité et la transparence dans la gestion des finances publiques mise en place le gouvernement congolais a affirmé que les différentes transactions financières publiques doivent être gérées selon les normes internationales et elles ne peuvent pas être gérées d’une façon aléatoire. D’après le président de la Commission, les différentes normes doivent être respectées par les différents acteurs. Dans le cas contraire, la commission nationale pour la transparence et la responsabilité de la gestion des finances publiques, rappelle les normes et redresse sur la base d’un rapport qu’elle adresse au gouvernement, dont le chef de l’Etat ainsi qu’au Premier ministre.

La Commission sous la tutelle du ministre de la Justice

Il est important de mentionner que la nouvelle commission ne possède pas de pouvoir de répression. Toutes ses enquêtes sont soumises à l’appréciation du ministre de la Justice congolais dont la commission est sous sa tutelle. Monsieur Jospeh Mana Fouafoua a affirmé que la commission est une institution indépendante, toutefois, elle n’a pas le pouvoir de coercition. Parmi les autorités qui sont concernées par les rapports de la Commission, il y a le ministre de la Justice. En effet, c’est à lui de prendre la décision qu’il faut afin de punir les concernés. Contrarié de cette tutelle, Brice Makosso, membre de la coalition congolaise Publiez ce que vous payez, a affirmé qu’il vaut mieux que la Commission soit sous la tutelle du ministère des Finances afin de travailler plus efficacement.

Afin d’avoir plus d’informations sur ce sujet, vous pouvez cliquer ici.

Catégories
General

Sénégal : le gouvernement assure la suspension de la taxe sur le sucre

Devenant de plus en plus introuvable dans les commerces et les boutiques de la capitale sénégalaise, le sucre a enregistré depuis quelques semaines une augmentation au niveau de ses prix. Selon le journal de l’Afrique, afin de pouvoir réguler les prix incontrôlés du sucre, les autorités ont affirmé qu’ils ont demandé Abdourahmane Dièye, le directeur général des Douanes de suspendre la conjoncturelle de la taxation sur le prix du sucre importé raffiné.

L’annulation de l’application de la taxe sur les prix du sucre

Après la hausse des prix incontrôlée du sucre durant cette dernière période, le produit raffiné est devenu de plus en plus introuvable dans les boutiques et les commerces.

Suite à cette situation, Abdoulaye Daouda Diallo, le ministre des Finances et de l’Économie, a affirmé avoir appelé Abdourahmane Dièye, le directeur général des Douanes, afin de suspendre la conjoncture de la taxation sur les prix du sucre importé raffiné. Le ministre a informé au niveau de son communiqué qu’afin d’atténuer les conséquences de la hausse combinée des prix sur le marché international et le coût du fret maritime, suite à la demande du gouvernement, le ministre instruit de suspendre l’application de la taxe conjoncturelle sur le sucre raffiné importé, du 30 août jusqu’au 15 octobre. Par conséquent la taxe conjoncturelle sur les produits importés qui est imposée aussi sur le sucre, serait ainsi suspendue durant plus de 45 jours.

Il est important de mentionner que la pénurie de sucre reste encore inexplicable pour les consommateurs vu que le pays possède sa propre raffinerie de sucre, la Compagnie sucrière sénégalaise. 

Les commerçants stimulent une pénurie de sucre 

L’entreprise qui accuse aussi les commerçants d’encourager une pénurie tout en assurant qu’elle possède un stock de près de 35 000 tonnes pouvant ainsi garantir la consommation de sucre durant plus de deux mois et demi.

Cette situation de pénurie est jugée par l’usine, artificielle puisqu’elle est créée afin de pousser le gouvernement soit à augmenter le prix du sucre soit à permettre d’importer plus de sucre sans avoir à payer les droits de douane.

Le 31 août, un Conseil national de la consommation a également été convoqué autour de Aminata Assome Diatta, la ministre du Commerce, afin d’analyser la situation des prix des différents produits de base comme le sucre, l’huile et le riz. D’après l’Agence nationale de la statistique, les prix des différents produits dédiés à la consommation ont augmenté de près de 2 % durant le mois de juillet.

Découvrez toutes les actualités sénégalaises en cliquant ici.

Catégories
General

Sénégal : Mamadou Bâ, producteur d’oignons et maire

Occupant un poste administratif, Mamadou Bâ a toujours été un passionné pour la plantation de produits maraîchers. En effet, il a affirmé au journal de l’Afrique, que son activité agricole lui rapporte chaque année plusieurs millions de FCFA. Suite à son succès dans le secteur agricole, le maire sénégalais souhaite motiver la jeunesse du pays qui ne pense qu’à l’exil européen.

Encourager les jeunes à s’orienter vers le secteur agricole

Au niveau de la localité de Potou qui se trouve au nord-ouest du Sénégal, la terre est fertile et très favorable pour la culture de l’oignon dans la région. Mamadou Bâ, habitant au niveau de ce village qui se trouve dans la région de Louga, est l’un des grands producteurs ainsi que le président national de cette filière, cultive plus de 5 hectares afin d’avoir entre 30 et 40 tonnes par an. En effet, grâce aux systèmes d’arrosage modernes, ainsi que la qualité de la terre qui est très favorable pour la culture d’oignons, il parvient à rentabiliser sa production de plantes maraîchères avec des bénéfices estimés à plus de 14 millions de FCFA par an.

Surnommé Diomyodi, il dirige depuis 2014, la commune de Léone en tant que maire. Âgé de plus de 76 ans, Mamadou Bâ, est aux multiples casquettes, puisqu’il occupe au même temps différentes fonctions politiques, toutefois, il a développé une véritable passion pour la culture d’oignon, et ce, depuis son enfance.

Il a confié au média africain, qu’il est né dans l’horticulture. Ses parents cultivaient la terre. il a tenu à persévérer dans cette voie et il a ne l’a pas regretté. Ses maisons à Dakar et à Potou, ses meubles tout est acquis grâce au maraîchage.

Le Sénégal à un potentiel dans le secteur agricole

 

le journal de l'Afrique

Il est important de mentionner que le pays possède le potentiel d’être autosuffisant dans plusieurs produits maraîchers dont l’oignon durant toute la moitié de l’année.

Suite à la surproduction de l’oignon durant ces 10 dernières années, les sénégalais ont assisté à l’abandon et à la pourriture du produit au niveau des champs, tandis que sur les marchés, les citoyens achètent des oignons importés d’Europe. Ce paradoxe pourrait s’expliquer par le fait que l’oignon local contient plus d’eau que celui produit en France par conséquent il se conserve moins longtemps. En outre, l’oignon français est très souvent vendu moins cher, ainsi, il convient mieux à la bourse des consommateurs.

Catégories
General

La caution de participation aux élections locales est fixée à plus de 15 millions de CFA

Selon le journal de l’Afrique, les autorités sénégalaises ont fixé la caution des participants aux élections locales à plus de 15 millions de francs de CFA. Il est important de rappeler que la participation à ce type d’élections était gratuite.

Les prochaines élections locales sénégalaises

Une toute première pour les élections locales sénégalaises, puisque la participation à ce type d’élection était complètement gratuite.

Afin de participer aux prochaines élections locales (municipales et départementales) qui auront lieu durant le mois de janvier 2022, la caution a été fixée à plus de 15 millions de francs CFA pour chaque candidat. Le ministre de l’Intérieur, Antoine Félix Diome, a affirmé au niveau de l’arrêté révélé lundi dernier, que le montant de la caution qui est de plus de 26 850 dollars américains, selon le convertisseur dollar en CFA, serait pour chaque type d’élection ; pour la participation aux élections municipales d’une part et aux élections départementales d’autre part.

L’arrêté précise que la caution devrait être déposée au nom du candidat ou au nom de son parti politique qui devra être légalement constitué, ou encore d’une entité regroupant les personnes indépendantes ou une coalition de partis politiques légalement constitués. Ce type de caution constitue une première, puisque la participation aux élections départementales ou municipales était gratuite.

Les nouveautés au niveau des élections locales au Sénégal 

Il est important de mentionner qu’après les élections législatives de 2017, où une liste pléthore a été partagée, le gouvernement a souhaité rationaliser les inscriptions et les candidatures aux différentes élections, grâce à la mise en place d’un système de caution et parrainage.

Près de 500 communes et 45 départements seront en jeu pour ces élections locales dont l’autre nouveauté qui est la modification du mode de vote. Les présidents du Conseil départemental et Maires seront, dès ces élections, élus au vote direct.

Les différentes élections locales qui auront lieu durant le mois de janvier 2022, étaient initialement prévues pour le mois de juin 2019 avant d’être reportées deux fois.