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Congo-Brazzaville : le ministre a pu rencontrer les entrepreneurs

À seulement un mois après son entrée au nouveau gouvernement congolais, le ministre de la promotion de la partenariat privé-public Denis Christel Sassou Nguesso, est entré dans l’action ministérielle. En effet, selon le journal de l’Afrique, le 18 juin dernier, le ministre a pris la parole concernant la promotion du partenariat privé-public, qui est l’un des dossiers majeurs de son portefeuille ministériel.

Le ministre invite des opérateurs étrangers et nationaux à diversifier leurs investissements

Denis Christel Sassou Nguesso a invité les différents acteurs dans le secteur et les opérateurs économiques étrangers et nationaux à miser sur la diversification de leurs investissements au Congo-Brazzaville, lors de sa prise de contact avec les investisseurs du pays. Il est important de mentionner que le pays reste largement dépendant économiquement du pétrole.

Le ministre a assuré que le partenariat et la coopération seront au cœur de ses engagements en invitant les entreprises d’aller plus loin dans leurs investissements en misant plus sur la diversification des activités. Il apparaît actuellement que les collaborations public-privé s’imposent aussi bien pour participer à rendre l’économie du pays beaucoup plus résiliente, que dans le cadre de la performance de notre administration publique. Il est essentiel de mentionner que les déséquilibres macro-économiques obligent le gouvernement d’agir autrement.

Assurer la protection des investisseurs au Congo 

En outre, le ministre a tenu à assurer que parmi les priorités du ministère est de travailler afin de garantir la protection des différents investissements dans le pays. L’une des missions du ministère est de mettre en place un cadre juridique en relation avec le marché, ainsi que le partenariat privé-public, assurant ainsi la protection des investissements dans les deux Congo.

Par ailleurs, par l’intermédiaire de la stratégie de Coopération CG, le gouvernement pourrait soutenir les acteurs du secteur privé national en les intégrant dans les collaborations privé-public.

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Sénégal : les femmes veillent à ce que la religion ne déborde pas sur la politique

Des sénégalaises œuvrent afin de résister contre le débordement de la religion sur la politique du pays. En effet, ces femmes refusent l’assignation de plusieurs islamistes. 

Découvrez toutes les actualités sénégalaises en consultant le journal de l’Afrique ici.

La religion majoritaire du Sénégal

Ayant la religion musulmane comme religion majoritaire dans le pays, le Sénégal a opté de structurer la société en se fondant sur les règles religieuses dictées par le Coran. La religion musulmane par conséquent intervient dans tous les secteurs aussi bien publics que privés.

Dans une telle condition où plusieurs responsables religieux se mêlent de plus en plus de politique, les sénégalaises se lèvent en faisant entendre leurs voix afin de pouvoir contenir le conservatisme religieux qui se propage au Sénégal. Parmi ces femmes qui œuvrent afin que la religion ne déborde pas sur la politique on trouve Docteur Selly Ba, spécialiste de la religion et du genre et sociologue reconnu, Penda Mbow, intellectuelle, historienne et représentante du président sénégalais Macky Sall auprès de la Francophonie, ainsi que la spécialiste des questions de transformation identitaire des femmes du pays et doctorante en sociologie à l’université de Rennes, Maïmouna Thior.

Le conservatisme religieux qui progresse au Sénégal

Selly Ba affirme que la conscience collective au Sénégal est régie par la religion musulmane. Étant à 95 % musulman, le Sénégal possède comme un pilier, l’islam soufi qui imprégne de particularismes locaux. D’après la sociologue, le retour en force de l’islam au sein de la société sénégalaise, à partir des années 1980 les responsables conservateurs ont encouragé la révolution islamique iranienne. Il convient de remarquer aujourd’hui que malgré que les islamistes sont minoritaires, ils sont en train d’apporter des modifications progressives, mais en profondeur au sein de la politique du pays.

Ainsi, le débordement de la religion sur la politique dans la société sénégalaise prend forme.

En effet, ceci peut se voir par l’approche conservatrice des différentes questions sociétales de plus en plus débattues et approchées à l’aune de la religion.

L’historienne Penda Mbow, a tenu à souligner que les religieux rigoristes se rassemblent sur des questions qui font consensus. Afin de trouver une large adhésion, ils font participer les chefs religieux. Par conséquent, l’historienne assure que c’est une manipulation afin de mieux pouvoir contrôler la société sénégalaise afin de ne pas éviter la montée du populisme et des conservatismes.

Penda Mbow a tenu à affirmer qu’elle est musulmane, mais aussi africaine et que son pays n’a pas besoin d’importer le code vestimentaire d’autrui en dépensant plusieurs dollars selon le convertisseur dollars cfa, afin de veiller à garder l’identité propre de ses origines.

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Protection de l’enfance : le pays de Denis Sassou Nguesso s’engage afin de combler le vide juridique

Irène Marie Mboukou Kimbatsa, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, a affirmé le 16 juin dernier au journal de l’Afrique que le pays est en train de mettre en place un projet de décret portant sur l’élaboration, l’organisation et le déroulement du parlement des enfants dans le pays.

Le Congo s’est engagé dans le processus, assure la ministre, afin de combler le vide juridique en termes de protection de l’enfance.

La célébration de la journée de l’enfant

Irène Marie Mboukou Kimbatsa, la ministre a déclaré durant l’événement de la journée de l’enfant, la mise en place de l’avant projet de décret. Cette célébration portant le thème de “30 ans après l’adoption de la Charte : accélérer l’élaboration de l’Agenda 2040 afin que le continent soit digne des enfants“ a été organisée en collaboration avec l’Unicef.

La ministre Irène Marie Mboukou Kimbatsa, a assuré que l’Agenda 2040 visant à avoir un continent digne de ses enfants qui  entre dans le cadre du dynamisme de la mise en œuvre de l’agenda 2063 de l’Union africaine constitue un ensemble d’orientations stratégiques s’étalant sur 25 ans. Cette Agenda a été mise en place en 2016 par le comité afin d’effectuer une évolution dans l’intérêt des enfants grâce à une prise en compte de leurs droits au niveau des politiques de développement des différents pays en Afrique. 

D’après la ministre, la journée de l’enfant constitue une occasion pour les différents pays faisant partie de l’Union africaine afin d’analyser les différents problèmes auxquels sont confrontés les différents enfants en vue de créer de nouvelles résolutions permettant de relever les différents défis dans le continent.

L’Agenda 2040

Selon la chargée des Affaires sociales, le Comité de l’Union africaine encourage les pays du continent, afin de procéder à l’analyse des différentes actions effectuées dans le cadre de l’Agenda 2040 durant les cinq dernières années.

Andres Lopez, le représentant adjoint de l’Unicef au Congo, a tenu à féliciter le Congo pour les avancées effectuées visant à atteindre des droits des enfants. Le représentant de l’Unicef assure que ce sujet est très important, c’est pour cette raison qu’il doit réaliser son plein potentiel. Les différentes recommandations issues du dialogue doivent contribuer à la mise en place d’une feuille de route claire pour y arriver.

Durant la célébration de la journée de l’enfant dans les deux Congo, un panel de questions en liaison avec la protection des droits de l’enfance a été organisé entre des membres du gouvernement et des enfants. Les questions portant sur l’expiration du mandat du parlement des enfants, l’installation des bibliothèques au sein des établissements scolaires, les violences en milieu scolaire, la santé, l’accès équitable à l’éducation et l’arrestation abusive des innocents dans les établissements scolaires, ont été posées durant la célébration.