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Congo-Brazzaville : les autorités misent sur la transparence des finances publiques

D’après le journal de l’Afrique, afin de mieux répondre aux demandes du FMI, le Fonds monétaire international, qui a appelé le gouvernement à mieux gérer l’argent du pays, le Congo a pu créer une Commission nationale pour la responsabilité et la transparence dans la gestion des finances publiques. Toutefois, la société civile congolaise pose plusieurs questions concernant les pouvoirs réels. Parmi les principales missions de la Commission qui compte plus de 11 membres, sont la veille à la bonne application du Code de responsabilité fiscale et de transparence.

Lancement de la Commission nationale pour la transparence et la responsabilité des transactions financières publiques

Joseph Mana Fouafoua, le président de la Commission nationale pour la responsabilité et la transparence dans la gestion des finances publiques mise en place le gouvernement congolais a affirmé que les différentes transactions financières publiques doivent être gérées selon les normes internationales et elles ne peuvent pas être gérées d’une façon aléatoire. D’après le président de la Commission, les différentes normes doivent être respectées par les différents acteurs. Dans le cas contraire, la commission nationale pour la transparence et la responsabilité de la gestion des finances publiques, rappelle les normes et redresse sur la base d’un rapport qu’elle adresse au gouvernement, dont le chef de l’Etat ainsi qu’au Premier ministre.

La Commission sous la tutelle du ministre de la Justice

Il est important de mentionner que la nouvelle commission ne possède pas de pouvoir de répression. Toutes ses enquêtes sont soumises à l’appréciation du ministre de la Justice congolais dont la commission est sous sa tutelle. Monsieur Jospeh Mana Fouafoua a affirmé que la commission est une institution indépendante, toutefois, elle n’a pas le pouvoir de coercition. Parmi les autorités qui sont concernées par les rapports de la Commission, il y a le ministre de la Justice. En effet, c’est à lui de prendre la décision qu’il faut afin de punir les concernés. Contrarié de cette tutelle, Brice Makosso, membre de la coalition congolaise Publiez ce que vous payez, a affirmé qu’il vaut mieux que la Commission soit sous la tutelle du ministère des Finances afin de travailler plus efficacement.

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