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Congo : 1.5 milliard de dollars ont été mis à la disposition de la protection forestière

Plus de 12 donateurs se sont engagés, en marge de la Conférence de Glasgow en Écosse, lors de la Cop26, afin de financer le fonds entre 2021 et 2025, destiné à la préservation du Bassin du Congo. D’après un communiqué du gouvernement britannique, ce fonds qui est estimé à plus de 850 milliards de FCFA a pour but de préserver le Bassin du Congo de la déforestation d’ici à 2030. Le gouvernement britannique a affirmé que sa part de participation à ce fonds serait de 409 millions de dollars.

Lutter contre la déforestation au niveau du Bassin du Congo

Constituant le deuxième poumon écologique de la planète après la forêt de l’Amazonie, le Bassin du Congo s’étale sur plusieurs pays dont le Gabon, la Guinée équatoriale, les deux Congo et le Cameroun. Le fleuve du grand bassin abrite et nourrit depuis des années plus de 75 millions d’individus, comme l’a bien démontré l’étude qui a été menée par l’Organisation international World Wild fund.

La mise en œuvre de ces fonds, qui a été annoncée au début du mois de novembre dernier, constitue une réponse aux différentes demandes pressantes des différents pays se trouvant dans la région, afin d’appuyer leurs efforts en termes de préservation des écosystèmes. Tandis que l’effet du réchauffement climatique a pu toucher plusieurs pays du continent africains, la conservation du Bassin du Congo est de plus en plus au cœur des échanges scientifiques. 

Des promesses n’ont pas été respectées 

Selon le communiqué du gouvernement britannique, la deuxième plus grande forêt tropicale du monde est désormais menacée par l’exploitation agricole industrielle, minière et forestière. Il est important de mentionner que plusieurs observateurs et des organisations de la société civile ont un avis assez sceptique sur la capacité des différents États industrialisés à honorer leurs engagements pris durant la conférence de la COP 26, puisque plusieurs promesses faites des années passées et n’ont pas été respectées.

Les 11 et 12 novembre prochains, aura lieu la conférence internationale consacrée à l’exploitation forestière au sein de la capitale italienne. Cet événement devra réunir plusieurs chercheurs et scientifiques universitaires afin de pouvoir aborder les différents résultats et recherches en relation avec l’exploitation forestière notamment au sein du Bassin congolais. Découvrez le programme de cette conférence en cliquant ici.

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Congo-Brazzaville : le symposium dédié au combat contre la piraterie maritime

Selon le communiqué partagé par le ministère congolais de la Défense et repris par les différents médias des deux Congo, Pointe-Noire, la capitale économique congolaise, qui se trouve au bord de l’océan Atlantique a pu accueillir la 3e édition du congrès des chefs d’état-major des pays se trouvant au niveau du Golfe de Guinée portant sur le combat contre la piraterie maritime.  

La 3e édition du Congrès de lutte contre la piraterie

Organisé par les autorités congolaises, en collaboration avec les forces armées françaises au Gabon, le congrès a été dirigé par Anatole Collinet Makosso, le Premier ministre congolais. D’après le Premier ministre du Congo, le Golfe de Guinée qui s’étend de l’Angola jusqu’au Sénégal a pu enregistrer pour l’année 2020 seulement, plus de 195 attaques de navires avec des méthodes et des moyens des pirates renforcés d’une façon continuelle depuis quelque temps. En outre, en 2020, a eu lieu 130 des 135 enlèvements de marins enregistrés dans le monde, soit 95 % ont eu lieu dans cette région, selon la dernière étude menée par rapport au bureau maritime international.

Le chef de gouvernement a affirmé que cette zone est l’une des régions clé pour le commerce international. En outre, il est riche en hydrocarbures en ayant le quart des réserves mondiales.

Monsieur Collinet Makosso a ajouté que paradoxalement, cette zone maritime à une zone maritime à haut risque suite au phénomène de piraterie maritime au niveau de la Corne du continent africain, la partie du Golfe d’Aden . Les 19 états qui constituent le Golfe de Guinée avaient pu mettre en place en 2013, l’architecture de Yaoundé dédiée à conduire les différentes actions concertées et communes contre la piraterie.

Riches en ressources halieutiques et en hydrocarbures, les eaux du Golfe de Guinée sont exposées de plus en plus à la piraterie ont assuré des responsables sécuritaires de la zone.

Le congrès a pu regrouper les pays membres de cet espace maritime comme le Congo-Brazzaville, le Togo, le Sierra Leone, le Sénégal, La République démocratique du Congo, le Nigeria, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Ghana, la Gambie, le Gabon, la Côte d’Ivoire, le Cap-Vert, le Cameroun, le Bénin, l’Angola.

La troisième édition a pris fin avec la mise en place de l’exercice “Grand African Nemo”, une démonstration dynamique des marines au large de la capitale économique congolaise. Pour découvrir cette démonstration dynamique, consultez ce site web.

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Congo : la controverse peuple autochtone et Bantu

Selon les médias des deux Congo, la controverse entre les peuples autochtones et Bantu se pose très souvent en matière de position des premiers occupants de l’aire géographique se trouvant dans la grande forêt équatoriale.

Les recherches menées sur l’aire géographique

Dans les années 1970, les recherches effectuées sur les collines qui dominent des grandes vallées du Niari, au Congo et ses alentours, ont pu permettre aux chercheurs Abraham Constant NDinga Mbo, Raymond Lanfranchi ainsi que leurs collègues de découvrir différents outils caractéristiques de l’âge de la pierre récente.

Les recherches scientifiques ont affirmé que ces outils qui sont recouverts d’une nappe de sable de 2 à 3 cm ou à même le sol qu’écoulés dans les ravins d’érosions ou que lavent les pluies, se mélangent avec mobilier d’une technique de fabrication antérieur, lupembien ou sangoen…Le groupe Buntu Téké qui se trouve sur les deux rives du fleuve Congo est le premier à y arriver vers les 11e et 10e siècles et a pu rencontrer la population autochtone Tswa.

Constant Raymond Lanfranchi et NDinga Mbo affirment que les Tswa ont dû supplanter les Tshitoliens, puisqu’ils ont mis au jour des armatures spécialisées et raffinées qui semblent convenir à une culture de la chasse et de la pêche aux petits et moyens animaux et aux oiseaux.

Les Tshitoliens ont vécu au sein du Bassin congolais dix millénaires environ après le pluviaire équato-tropical. Avec le groupe Tio ou Téké, les Tswa mènent une vie en symbiose sur la base des tubercules et légumes contre viande, et le respect magico-sacral contre l’obéissance socio-politique.

Un jour, abordant la cohabitation peuples autochtones et Bantu, un chef des peuples autochtones de la Sangha affirmé que les Bantu les appellent les Ba’aka, alors qu’ils les appellent des Bilo. Afin de découvrir les dernières actualités des recherches scientifiques, cliquez ici.

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Congo : Cheikh Youssouf Eddie Serge Ngolo est nommé président du Conseil islamique supérieur par intérim

Le 11 novembre, les congolais musulmans ont assuré la nomination de Cheikh Youssouf Eddie Serge Ngolo, au poste de président du Conseil islamique supérieur des deux Congo en intérim, après deux semaines du décès de l’ancien président de cette institution religieuse, El Hadj Djibril Abdoulaye Bopaka. Cette décision a été annoncée après la rencontre des membres du bureau exécutif national élargi constituée par les partenaires du Conseil supérieur islamique du Congo, les associations islamiques, ainsi que les présidents des institutions centraux.

La nomination du nouveau président du Conseil supérieur islamique

Suite à la réunion du bureau exécutif, les représentants des associations des jeunes et des femmes, les délégués du Conseil théologique musulman, les délégations départementales des musulmans, les Conseil des imams et les associations musulmanes ont unanimant choisie de remettre à l’intérimaire les différents symboles d’autorité, dont les textes réglementaires, le Coran de couverture rouge et le récépissé.

L’imam supérieur en service au sein de la mosquée roi Fayçal, Kiam Hamidou a affirmé que Dieu a choisi Cheikh Youssouf Eddie Serge Ngolo afin de poursuivre l’œuvre de la religion musulmane au niveau du Congo, et ce, jusqu’à la prochaine assemblée. Le nouveau président du Conseil a assuré qu’il veillera à assurer les missions du Conseil dans les bonnes conditions, en œuvrant sur le rassemblement des musulmans jusqu’à la tenue de la prochaine assemblée générale ordinaire qui aura lieu en 2022.

La réunion du bureau exécutif 

Il a aussi annoncé que la priorité sera donnée à réunir tous les musulmans vu que la communauté musulmane congolaise a connu la perte d’un homme et qu’il est important d’avoir un regard religieux sur tout ce qui a été retenu afin de continuer avec ses frères musulmans pour l’accompagner dans cette transition.

Selon l’article 17 du chapitre 3, conformément aux dispositions statuaires, le bureau exécutif national constitue l’un des organes de coordination et de direction. Quand les circonstances l’exigent, le bureau exécutif peut se réunir en session extraordinaire suite à la décision des deux tiers des membres. Découvrez les différentes décisions prises par le bureau exécutif en cliquant ici.

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Après la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), est-ce que l’investissement dans une PME est en danger ?

La suppression de l’impôt sur la fortune est une décision qui a suscité beaucoup de réactions controversées. Depuis le 1er janvier 2018, cette mesure a été présentée par le gouvernement comme étant un moyen d’améliorer la compétitivité et l’attractivité des investisseurs et les créateurs d’entreprise en France. La disparition de l’impôt de solidarité sur la fortune ou communément appelé l’ISF, a entraîné aussi la suppression des dispositifs ISF-PME qui encourageait les investisseurs à investir dans les entreprises. Suite à cette réforme, l’investissement au niveau du capital des PME françaises sera-t-il pénalisé ?

Quel était l’objectif du dispositif ISF-PME ?

Afin de réduire le montant de son impôt de solidarité sur la fortune ISF, de 50 % des sommes placés dans le capital d’une entreprise éligibles, plusieurs investisseurs profitent de cet avantage en optant de placer leur argent dans des entreprises. Selon le responsable d’investissement qui travail au sein de Dan Oiknine la société de gestion indépendante spécialisée dans l’investissement des PME, pour qu’une société soit éligible elle doit posséder un chiffre d’affaires annuel qui ne dépasse pas les 50 millions d’euros, avoir moins de 250 salariés et posséder un total de bilan qui ne dépasse pas 43 millions d’euros.  

Il est important de mentionner que le plafond d’un placement éligible est fixé à 90 000 euros, ce qui permet à l’investisseur d’obtenir une réduction d’impôt pouvant accéder jusqu’à 45 000 euros. Selon les chiffres délivrés par la société de gestion Dan Oiknine, en 2017, prés de 600 millions d’euros furent investis dans les petites et moyennes entreprises.

Quel sera l’impact pour le placement dans les PME ?

Selon le gouvernement, l’investissement au niveau des PME ne serait pas impacté par la transformation de l’ISF e IFI surtout avec le maintien du dispositif Madelin. Ce dernier permet aux investisseurs d’avoir la possibilité de profiter d’une réduction d’impôt tout en investissant dans des entreprises grâce au dispositif IR-PME. Toutefois, ce type de mécanisme qui permet de réduire les impôts et beaucoup moins incitatif, surtout avec une réduction d’impôt estimée à 18 % et les plafonds sont bien plus faibles 9 000 euros par personne.

Depuis janvier 2018, il existe un nouveau dispositif d’imposition des revenus du capitale, ainsi que les dividendes appelé le flat Tax. Tous les investisseurs trouvent leurs revenus du capital imposés à un taux fixe de 30 %. Ce taux comprend aussi bien l’impôt sur le revenu ainsi que les cotisations sociales.

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Tomorrowhub: l’effet des influenceurs attire l’attention du monde entier

Influencer sur les réseaux sociaux est devenu le gagne pain de plusieurs personnes dans le monde. Devenir influenceurs peut générer de grandes bénéfices et qui ne feront qu’à croître au fil des années. Il est important de mentionner que nous vivons dans un monde où les influenceurs qui sont généralement des professeurs, des célébrités et des experts qui apportent un coup de pouce pour de célèbres marques. Vous voulez savoir quel produit acheter, vous vous fiez à leur avis. Vous voulez savoir comment résoudre un problème, ils fournissent la solution. Les réseaux sociaux regorgent d’influenceurs. Mais, alors que beaucoup réussissent sur Internet, rares sont ceux qui, malgré le talent, sont incapables de réussir.

Dan Oiknine, le célèbre artiste contemporain français, s’est engagé à devenir le berger de la brebis perdue. Cela signifie qu’il vise à former de jeunes talents ou influenceurs à devenir les meilleures versions d’eux-mêmes. Son agence de talents « Tomorrowhub » a été longue à faire, et 2020 est l’année où elle est devenue pleinement opérationnelle.

Pourquoi l’artiste a-t-il créé la plateforme « Tomorrow » ?

Connu comme étant le sculpteur des stars, Orlinski, est un artiste exceptionnel. Il a beaucoup à faire pour lui-même, alors pourquoi a-t-il ressenti le besoin de démarrer cette entreprise? Le sculpteur a toujours été un artiste dans l’âme. Il a traversé la lutte inimaginable à laquelle tout artiste est confronté, qui est la malédiction d’être invisible. Le célèbre sculpteur a lutté pendant de nombreuses années avant que son travail ne commence à être apprécié. Donc, il sait à quel point, il est important de trouver les bons mentors qui peuvent vous booster.

À l’ère des agences de talents, lorsque vous avez besoin d’une grande visibilité, il existe de nombreuses agences qui n’arrête d’escroquer les artistes débutants. L’artiste français voulait créer un espace sûr pour les nouveaux talents. Il voulait véritablement aider les jeunes talents qui avaient le potentiel. C’est pourquoi il a créé « Tomorrow » ou « demain », un incubateur de talents qui éduque les aspirants influenceurs.

Influencer est un travail légitime

Les gens qui sont de l’autre côté de l’écran pensent que tout est soleil et arc-en-ciel dans la vie des influenceurs. Mais ce n’est pas le cas. De nombreux jeunes qui veulent devenir des influenceurs sont séduits par cette vie glamour qu’ils voient sur les réseaux sociaux. Mais ce n’est pas que du plaisir et des jeux. Influencer est un travail légitime et Tomorrow forme de jeunes talents pour ce travail.

Comme pour être médecin, il faut aller dans une école de médecine, et pour être journaliste, il faut suivre un certain cursus universitaire ; de la même manière pour être un grand influenceur, il faut être formé. La plateforme Tomorrow, c’est la rampe de lancement des jeunes talents. Dan Oiknine et son équipe sélectionnent les jeunes talents et les prennent sous leur aile.

Ces jeunes ont ensuite de nombreuses chances d’évoluer – comme ils interagissent avec des marques populaires, ils assistent à divers événements sociaux, ils assistent à des masterclasses soigneusement conçues par des personnes influentes. Tomorrow est devenue une agence de talent de confiance qui non seulement donne aux influenceurs un tas de nouveaux contacts, mais construit une relation symbiotique de croissance durable.

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La lutte contre le Coronavirus : l’OMS participe à l’opération Coup de poing au Congo

La représentation de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) au niveau du Congo a pu offrir, dans la capitale congolaise, le 3 novembre dernier, un don d’intrants et d’équipements au ministre de la Population et de la Santé, pour la lutte contre le Covid-19 et la prise en charge des cas de choléra.

L’opération Coup de poing

Cette initiative mise en place par l’OMS a pour but de sauver des vies grâce à l’opération Coup de poing qui a été lancée le 18 octobre dernier par le Premier ministre afin d’atteindre l’immunité collecte par l’intermédiaire de la vaccination contre la maladie virale du coronavirus ainsi qu’en prenant en charge les différents cas assez graves du Covid-19.

Le représentant de l’Organisation mondiale de la santé, docteur Lucien Alexis Manga a affirmé que les difficultés qui sont en liaison à la lutte contre le Coronavirus existent réellement. C’est pour cette raison qu’il est de devoir de l’organisation mondiale d’apporter de l’aide autant que possible aux autorités congolaises afin de lutter activement d’une façon vigoureuse à cette maladie virale. Pour ce faire, le chef de gouvernement congolais a pu lancer l’opération Coup de poing.

L’ensemble des intrants et des équipements nécessaire afin d’assurer la riposte contre le Coronavirus ainsi que la prise en charge des différents cas de choléra a nécessité un budget de plus de 215 891 000 CFA l’équivalent 379 448 de dollars américain, selon le convertisseur dollar en CFA.

Parmi ces équipements, on peut citer, plusieurs kits d’échantillonnage jetable, gauze et élastique bandage, oxymètre de pouls, blouse à usage unique, de lunette de protection, moniteur de patient, canule nasale d’oxygène, masque médical et respirateur patient.

Le ministre de la Population et de la Santé, Gilbert Mokoki a affirmé qu’en plein déroulement de l’opération Coup de poing, ce matériel est venu enrichir les différents centres qui prennent en charge les patients atteints par le Coronavirus. Le ministre a affirmé que le corps médical est très heureux pour ce don et que ces matériaux seraient bien utilisés pour le bien des malades pour sauver leur vie.

Durant cette saison de pluie, Gilbert Mokoki a également exprimé sa crainte quant à la recrudescence des inondations au niveau de la partie septentrionale du Congo et la hausse du nombre de cas de choléra. Consultez toute l’actualité de l’évolution de la maladie virale en cliquant ici.

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La réforme du pays : le royaume du Maroc devra accompagner le Congo

Abdellatif Seddafi, le chargé d’affaires du Royaume du Maroc au niveau des deux Congo, a affirmé suite à sa rencontre avec Luc Joseph Okio, le ministre chargé de la Réforme du pays, délégué du Premier ministre, que le président congolais a fait de la réforme de l’Etat un outil très important pour la modernisation du pays.

Des réformes pour assurer la modernisation du Congo

Il est important de mentionner que parmi l’une des priorités de chef de l’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, la modernisation du Congo. Pour ce faire, le Royaume du Maroc, qui est réputé en terme de réforme de l’Etat, a affirmé son accompagnement à la République du Congo dans sa politique de modernisation. C’est dans ce cadre que le ministre chargé de la réforme du pays, Luc Joseph Okio a pu échanger avec Abdellatif Seddafi, le chargé des Affaires du Royaume du Maroc.

Suite à cette rencontre, le chargé des Affaires du Royaume du Maroc a affirmé sa satisfaction d’avoir échangé avec le ministre en abordant plusieurs sujets d’une extrême importance pour les deux pays.

Il a aussi indiqué qu’il a eu le plaisir et l’honneur d’être reçu par le ministre congolais afin d’échanger sur l’expérience du Maroc en termes de réformes de l’État en matière d’instrumentalisation de cet outil de l’administration publique afin d’assurer le développement. Cette rencontre a constitué un échange fructueux que ce soit sur la dimension horizontale et transversale de cette coopération pouvant toucher aussi bien des séminaires pour le renforcement des capacités, sur l’organisation ponctuelle des missions, sur la formation, à l’administration territoriale et à la digitalisation des missions. Par ailleurs, il a assuré que cette rencontre pourrait permettre la mise en place d’un éventail de coopération.

Coopération entre le Congo et le Maroc

Abdellatif Seddafi a affirmé que les deux pays ont eu l’occasion de mener leur exercice, concernant l’amélioration des conditions d’environnement des affaires. Ce chantier est un projet stratégique qui participe non seulement à la modernisation des structures, ainsi qu’à l’élan à la compétitivité et de développement de leur économie réelle.

Constituant un coup de pouce à la coopération, le chargé d’affaires a pu faire savoir que très prochainement, ils devront mettre en place une feuille de route pragmatique et pratique, à moyen et court termes. Découvrez la coopération entre le Maroc et le Congo en consultant ce site web.

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Congo : pour cause de pollution pétrolière, l’entreprise chinoise Wing Wah est menacée de fermeture

La société pétrolière Wing Wah a récupéré l’ordre émis le ministère du Développement durable, de l’Environnement et du Bassin des deux Congo, de respecter la politique sociale et environnementale du pays sous peine de fermeture. D’après les responsables, l’impact des différentes activités réalisées par la compagnie chinoise sur la santé et l’environnement des habitants de la localité de Banga Kayo a pu atteindre des proportions inquiétantes.

Le non respect du projet de gestion environnementale congolais

Arlette Soudan Nonault, la ministre congolaise du Développement durable, de l’Environnement et du Bassin du Congo a choisi d’informer l’entreprise pétrolière Wing Wah par l’intermédiaire de l’envoi d’une lettre formelle destinée au directeur général de la société chinois, le 26 octobre dernier. La société est alors menacée de fermeture à cause du non-respect du plan de gestion social et environnemental du pays. En outre, l’entreprise a négligé la gestion des différentes questions de sécurité et de santé de son personnel, en omettant la mise en place d’un plan ou programme de gestion des différents produits chimiques. Ces différentes substances sont déjà en contact avec les populations et l’environnement, polluant ainsi les cours d’eau très utiles dans les différentes zones rurales.

Il est important de mentionner que l’une des filiales du groupe chinois Southernpec a déjà des antécédents dans ce comportement non respectueux de l’environnement. En effet, les riverains habitant dans la localité de Banga Kayo se trouvant à Pointe-Noire n’ont pas hésité de se plaindre de la pollution causée par les installations de l’entreprise pétrolière chinoise, comme c’était le cas en janvier 2020, après la mission d’inspection du gouvernement congolais.

La poursuite des négociations 

Ayant connaissance de la situation, les responsables de l’entreprise Wing Wah souhaitent rester rassurants en affirmant que la société chinoise vieille à prendre les différents engagements devant la ministre congolaise afin de mettre en place toutes les recommandations émises par le gouvernement congolais pour garantir le respect des différentes exigences environnementales sur l’amélioration des conditions du travail et les plateformes pétrolières.

“L’entreprise s’engage à faire plus d’efforts dans ce sens dans les différents jours à venir”, a assuré le directeur général de la société Chao Sen dans la capitale congolaise le 29 octobre dernier.

L’intervention des autorités congolaises a pour but la conservation et la protection de l’environnement au sein de la localité de Banga Kayo. 

Le ministre Bruno Jean Rcihard Itoua a affirmé que si le gouvernement constate qu’il y a une incapacité ou une mauvaise volonté de la part de la société à mettre en place les différentes recommandations, alors il imposera à l’entreprise chinoise l’arrêt de la production. Découvrez la stratégie mise en place par l’entreprise Wing Wah afin de respecter le projet de gestion environnementale congolais en cliquant ici.

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COP26 : le projet de conservation du bassin du Congo de 2021-2025 est financé par Glasgow

Le chef de l’Etat congolais Félix Tshisekedi a répondu présent à la conférence de la COP 26 qui a lieu en Écosse à Glasgow. Une présence qui a assuré déjà des retombées au profit de son pays, ainsi qu’à toute l’Afrique. Parmi ces retombées, on peut citer le financement accordé par les pays membres de la COP26 en collaboration avec le Fonds Bezos pour la Terre, et qui est estimé à plus de 1 milliard de dollars.

La protection du bassin du Congo

Selon les médias des deux Congo, le président de la République démocratique du Congo a affirmé l’obtention d’un financement pour le lancement d’un projet visant à protéger le bassin Congo. Plus de 1 milliard de dollars américains obtenu par le chef de l’Etat suite à sa remarquable participation à la COP 26, le 2 novembre dernier, vient soutenir les multiples efforts déployés par les pays entourant le bassin du Congo afin d’assurer la préservation et protection des tourbières, des forêts, ainsi que toutes les autres réserves de carbones existantes dans la sous-région.

Pour la renaissance de la République démocratique du Congo, le chef de l’Etat qui est aussi le président en exercice de l’union africaine, a pris part activement à la conférence sur l’accélération de l’adaptation du continent africain au changement climatique, le 2 novembre dernier.

Le président Tshisekedi a affirmé devant ses pairs africains son engagement pour l’adaptation des pays de l’Afrique à la crise climatique. Durant son allocution, le président a tenu à mettre en relief les différentes difficultés auxquelles sont confrontés les pays africains concernant la crise climatique tout en cherchant des solutions afin d’atténuer ses effets sur les catastrophes naturelles.

L’allocation du président congolais 

Félix Tshiskedi a affirmé que les forêts du Bassin du Congo sont considérées par les experts du secteur comme le deuxième poumon du monde et participent largement à la régulation de l’équilibre du climat du monde.  Néanmoins, le massif forestier se retrouve face à des risques de déforestation. Il est impératif de prendre en compte de ses risques afin d’éviter une crise écologique majeure, dans le cadre de la mise en œuvre effective de l’accord de Paris. Les différents pays membres du bassin du Congo ont partagé leur vision d’un avenir durable, dans le cadre de la Comifac ou la Commission des forêts de l’Afrique Centrale. Pour ce faire, les différents pays ont focalisé leurs effets sur l’amélioration des conditions de vie de leurs citoyens afin de garantir que ces personnes ne puissent pas participer à la dégradation des ressources forestières. Découvrez le nouveau projet du président congolais pour le bassin du Congo en consultant ce site web.